Created by klerelle on Dec 12, 2010
Last updated: 03/16/11 at 02:41 AM
Critique de Bachelard sur la métaphore dont ce dernier croit pouvoir se détacher.
Épistémologie historique Influencé par Bachelard,
Thèse de la "Coupure épistémologique" (plutôt que la rupture de Bachelard). Contre les interprétations et utilisations humanistes et idéologiques
Disciple de Bachelard. Rationaliste Epistémologie Française (en Biologie)
Dans le courant de pensée de Bachelard
Dans le courant de pensée de Bachelard (Pensée Scientifique Abstraite)
Education Rationaliste, psychanalyse Freudienne, idéalisme allemand (Kant et Hegel). Thèse de la Pensée scientifique Abstraite. Psychologie de la connaissance (influencé par Jung) Courants : Épistémologie Française. Pluralisme S'oppose aux nominalistes (Abélard) et aux réalistes du M-A. S'inscrit dans l'idéalisme de Kant, dans la notion de progrès de Comte et de Bacon.
A l'opposé de l'idée de Bachelard pour ce qui est de sa conception du temps et du réel. (durée de la conscience différent du temps scientifique)
Encyclopédie ou dictionnaire raisonné des sciences, des arts et métiers
3ème moment de l'idéalisme (après Platon et Berkeley) Bibliographie : * L'unique fondement possible d'une démonstration de l'existence de Dieu (1763). * Essai pour introduire en philosophie le concept de grandeur négative (1763). * Rêves d'un visionnaire expliqués par des rêves métaphysiques (1766). * Des différentes races humaines (1775). * Critique de la raison pure (1781 ; 2nde éd. 1787) * Prolégomènes à toute métaphysique future qui voudra se présenter comme science (1783). * Idée d'une histoire universelle d'un point de vue cosmopolitique (1784). * Réponse à la question : « qu'est-ce que les Lumières ? » (1784). * Fondation de la métaphysique des mœurs (1785). * Qu'est-ce que s'orienter dans la pensée ? (1786). * Critique de la raison pratique (1788). * Critique de la faculté de juger (1790). * Sur le mysticisme et les moyens d'y remédier (1790). * Sur l'échec de toute tentative philosophique en matière de théodicée (1791). * Quels progrès effectifs a accompli la métaphysique depuis l'époque de Leibniz et de Wolff ? (1791). * Sur le mal radical (1792). * La religion dans les limites de la simple raison (1793) * Sur l' expression courante: il se peut que ce soit juste en théorie, mais en pratique, cela ne vaut rien (1793). * La Fin de toutes choses (1794). * Projet de paix perpétuelle (1795). * La Métaphysique des mœurs (1796-1797) * Sur un prétendu droit de mentir par humanité (1797). * Conflit des facultés (1798). * Anthropologie d'un point de vue pragmatique (1798). * Logique (publiée en 1800).
Encyclopédie en 1751
1632-1704 La désobéissance civile quand la loi ne répond plus de la sécurité et de la liberté de l'individu Défenseur de l'Empirisme
Bibliographie : * Compendium musicae (daté du 31 décembre 1618) * Cogitationes Privatae : o Parnassus o Democritica o Préambules (Praeambula. Initium sapientae Timor Domini) o Experimenta o Olympica * Aquae comprimentis in vase ratio reddita a D. Descartes * De Solidorum elementis * Excerpta mathematica (dont Ovales opticae quatuor) * Thaumantis Regia * Studium bonae mentis * Traité de la divinité * Traité d'escrime : œuvre perdue, probablement uniquement manuscrite, écrite vers 1613, citée par Adrien Baillet * Règles pour la direction de l'esprit, œuvre inachevée, en latin (Regulae ad directionem ingenii), vers 1628 * Traité du monde et de la lumière, 1632-1633, publication posthume, notamment en 1664 * Explication des engins par l'aide desquels on peut avec une petite force lever un fardeau fort pesant, 1637 * Le Discours de la méthode pour bien conduire sa raison et chercher la vérité dans les sciences, 1637, préface à o la Dioptrique o les Météores o la Géométrie * Méditations métaphysiques (traduction littérale du latin : Méditations sur la philosophie première, 1641, avec six séries d'Objections) * Correspondance avec Elisabeth, 1643 à 1649 * Les Principes de la philosophie, 1644, édition latine, 1647, traduction française, revue par Descartes, avec Lettre-Préface à l'édition française * Les Passions de l'âme, 1649 * Recherche de la vérité par les lumières naturelles, texte inachevé, publié pour la première fois dans les Opuscula posthuma, 1701
Travaux sur le mouvement elliptique des planètes. (mais explication par magnétisme) Lien harmonie monde physique avec musique (comme les 7 couleurs et les 7 notes de la gamme de Newton), Harmonice Mundi, en 1619. = Variation des vitesses des planètes représentées par notes musiques
Nominaliste
Augustin d’Hippone (latin : Aurelius Augustinus), ou Saint Augustin, né dans le municipe de Thagaste (actuelle Souk-Ahras, Algérie) le 13 novembre 354 et mort le 28 août 430 à Hippone (actuelle Annaba, Algérie)[1], était un philosophe et théologien chrétien de l’Antiquité tardive, évêque d’Hippone, et un écrivain latin, né d'un père citoyen romain[2] et d'une mère berbère[3], sainte Monique. Il est l’un des Pères de l’Église latine et l’un des 33 docteurs de l’Église. Les catholiques le fêtent le 28 août, anniversaire de sa mort, alors que les orthodoxes le fêtent le 15 juin[4]. Son tombeau se trouve à Pavie. Après saint Paul, il est considéré comme le personnage le plus important dans l’établissement et le développement du christianisme occidental[5]. Il a été également le penseur le plus lu au Moyen Âge. Augustin est le seul père de l’Église dont les œuvres et la doctrine aient donné naissance à un système de pensée : l’augustinisme. Son influence est marquée depuis le Haut Moyen Âge jusqu'à la plupart des théologiens chrétiens contemporains... Elle a influencé toute l'histoire de l'Église médiévale, puis alimenté les débats lors de la Réforme protestante, puis encore le jansénisme. Les débats suscités par l'interprétation de l’augustinisme ont contribué aux conceptions modernes de la liberté et de la nature humaine.

