Recent Event Highlights: Ălection prĂ©sidentielle amĂ©ricaine de 2012, Jeux olympiques d'Ă©tĂ© de 2012 du 27 juillet au 12 aoĂ»t 2012 Ă Londres, Second tour de l'Ă©lection prĂ©sidentielle française, Premier tour de l'Ă©lection prĂ©sidentielle française, Lâeuro est la devise officielle de l'Union europĂ©enne., Attentats du 11 septembre 2001 New York, comtĂ© d'Arlington et prĂšs de Shanksville, and 71 more...
Created by nonmerci on 27/02/2011
Last updated: 21/07/12 at 23:30
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L'élection présidentielle américaine de 2012 aura lieu le mardi 6 novembre 2012.
L'Ă©lection opposera trĂšs probablement le prĂ©sident dĂ©mocrate sortant Barack Obama Ă un adversaire rĂ©publicain qui sera dĂ©terminĂ© lors des primaires prĂ©sidentielles du Parti rĂ©publicain. D'autres candidats devraient ĂȘtre Ă©galement investis par des partis mineurs.
Le président élu entrera en fonction le 20 janvier 2013.
http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lection_pr%C3%A9sidentielle_am%C3%A9ricaine_de_2012
Les Jeux olympiques d'été de 2012 (Jeux de la XXXe Olympiade de l'Úre moderne) auront lieu du 27 juillet au 12 août 2012à Londres. Londres sera la premiÚre ville à accueillir les Jeux olympiques modernes trois fois, la premiÚre fois était en 1908 et la deuxiÚme en 1948.
La ville de Londres a été élue parmi cinq villes candidates lors de la 117e session du Comité international olympique, (CIO), le 6 juillet 2005 à Singapour. Sebastian Coe était le chef du comité de candidature et est le président du Comité organisant les Jeux Olympiques et les Jeux paralympiques d'été de 2012.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeux_olympiques_d%27%C3%A9t%C3%A9_de_2012
Le mandat de Nicolas Sarkozy prendra fin le 15 mai. La passation de pouvoirs devrait se dérouler dans la foulée, puis la nomination d'un gouvernement.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Hollande
L'année 2012 sera une année bissextile commençant un dimanche. On lui affectera donc les lettres dominicales « AG » et elle comptera 52 semaines.
C'est la premiÚre année internationale des coopératives proclamée par l'ONU.
L'année 2012 du calendrier grégorien correspondra aux années suivantes :
* Calendrier hébreu : 5772 / 5773 (le 1er tishri 5773 aura lieu le 17 septembre 2012)
* Calendrier musulman : 1433 / 1434 (le 1er mouharram 1434 aura lieu le 15 novembre 2012)
* Calendrier persan : 1390 / 1391 (le 1er farvardin 1391 aura lieu le 20 mars 2012)
* Calendrier sayana : 1933 / 1934 (le 1er chaitra 1934 aura lieu le 21 mars 2012)
* Jours juliens : 2455927 Ă 2456292
* Calendrier républicain : 220 /221
* Calendrier traditionnel japonais : an 24 de l'Ăšre Heisei (Sauf changement d'empereur)
http://fr.wikipedia.org/wiki/2012
Des combats intenses entre les rebelles et les forces loyales Ă Moammar Kadhafi continuent de faire rage en Libye.
Des appareils militaires ont lancé des attaques à proximité de la ville pétroliÚre cÎtiÚre de Ras Lanuf, auxquelles les rebelles ont répondu par des tirs de défense anti-aérienne. Les forces de Kadhafi ont poursuivi leur assaut contre la ville d'Az-Zawiyah, tombée aux mains des rebelles, à 50 kilomÚtres à l'ouest de Tripoli.
Dans ce contexte d'escalade de la violence, Kadhafi a accordé un entretien à une chaßne turque, menaçant la résistance armée en cas de mise en place d'une zone d'exclusion militaire au-dessus de la Libye, et accusant l'Occident de tenter de "s'emparer du pétrole libyen".
A Zintan, à 160 kilomÚtres au sud-ouest de Tripoli, les forces révolutionnaires ont retrouvé les corps de trois soldats membres des bataillons pro-Kadhafi. Ces hommes auraient été abattus pour avoir refusé d'ouvrir le feu sur des manifestants.
Mardi 8 mars, une bombe artisanale a explosĂ© prĂšs de l'hĂŽtel Ouzu Ă Benghazi, qui abritait plusieurs correspondants de presse Ă©trangers. Selon le directeur de l'hĂŽtel, l'explosion n'a fait aucun blessĂ©, soulignant qu'une enquĂȘte Ă©tait en cours pour connaĂźtre la raison de cet attentat. Des volontaires de MĂ©decins sans frontiĂšres (MSF) ont expliquĂ© que l'un de leurs collĂšgues, un jordanien avait Ă©tĂ© enlevĂ© par deux hommes portant des uniformes militaires, mardi dans l'aprĂšs-midi.
Par ailleurs, le conseil de l'éducation de Benghazi a tenu sa premiÚre réunion depuis le 17 février.
"Un accord a Ă©tĂ© conclu visant Ă hisser le drapeau de l'indĂ©pendance sur tous les Ă©tablissements d'enseignement, Ă supprimer tous les bureaux du comitĂ© rĂ©volutionnaire et Ă les vider de leur contenu, afin qu'ils ne puissent ĂȘtre pris pour cible par des jeunes en colĂšre, et pour Ă©viter tout acte de violence qui pourrait endommager les bĂątiments des Ă©coles", a dĂ©clarĂ© le coordinateur du secteur de l'Ă©ducation, Jumaa Ismail.
Il a également souligné qu'il avait été décidé d'organiser une réunion entre les directeurs d'écoles et les personnels enseignants avant la reprise des cours. L'objet de cette réunion sera d'expliquer les décisions prises pour vider les programmes de tout ce qui a trait à l'ancien régime.
Une instance consultative sera mise en place pour modifier certaines des lois régissant l'éducation et pour nommer de nouveaux directeurs dans les écoles dont les responsables ont pris la fuite.
Pour tenter de préserver son maintien trÚs contesté au pouvoir, Kadhafi a réduit les prix de l'essence de 25 pour cent. Les journaux locaux expliquent que 8 600 élÚves seront envoyés faire des études à l'étranger.
Une somme de 500 dinars libyens a été versée à chaque famille sur présentation du livret de famille. Il a également été annoncé que ces livrets, dont la remise était toujours retardée dans le passé, seront bientÎt distribués à tous les nouveaux mariés et aux femmes mariées à des étrangers.
Dans un autre geste destiné à soulager la pression, le gouvernement de Kadhafi a réintégré les employés à la retraite dans leurs anciennes fonctions et il a fait transférer les salaires des mois de janvier et février dans tous les shabias (gouvernorats) de Libye pour qu'ils soient payés en mars.
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Les propriĂ©taires de camions ont Ă©tĂ© invitĂ©s par des appels sur les chaĂźnes satellitaires libyennes Ă transporter des produits de premiĂšre nĂ©cessitĂ© comme la farine, la semoule, le riz, le thĂ©, le sucre, l'huile de cuisson et le lait, les tomates en conserve et des macaronis, depuis les ports et les entrepĂŽts jusqu'aux coopĂ©ratives, oĂč ils seront revendus Ă des prix trĂšs bas.
Le ministÚre libyen de la Justice a annoncé de fortes récompenses à quiconque sera en mesure de fournir des renseignements sur ce qu'il a appelé "l'organisation al-Qaida". Le ministÚre a également annoncé sur les chaßnes de la télévision nationale la mise en place de plusieurs lignes téléphoniques directes. Par ailleurs, le Haut conseil judiciaire libyen a décidé de mettre en place une cour d'appel pour examiner les crimes commis durant les récents évÚnements dans le pays.
La chaßne libyenne al-Badeel a indiqué que l'ancien ministre des Affaires érangÚres Abdul Ati al-Obeidi avait appelé les hommes de Benghazi à engager le dialogue. Plus tÎt, Abu Zaid Omar Dorda, le directeur des services libyens de renseignement extérieur, avait lancé un appel similaire, qui avait été rejeté par le Conseil national libyen.
L'ancien responsable Jadallah Azuz al-Talhi, cousin du prĂ©sident du Conseil national libyen Mustafa Abdul Jalil, a Ă©galement appelĂ© au dialogue. Cet appel a Ă©tĂ© acceptĂ©, Ă condition que Kadhafi dĂ©missionne et arrĂȘte le bombardement des rĂ©gions du pays pendant 72 heures. Al-Talhi a demandĂ© au conseil national d'aider Kadhafi Ă trouver un endroit sĂ»r pour lui et sa famille, et de garantir qu'aucune poursuite pĂ©nale ne sera engagĂ©e contre lui.
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Le traitĂ© de Lisbonne est un traitĂ© signĂ© le 14 dĂ©cembre 2007 Ă Lisbonne entre les 27 Ătats membres de l'Union europĂ©enne, qui transforme l'architecture institutionnelle de l'Union.
Ce traitĂ© a Ă©tĂ© prĂ©parĂ© au second semestre 2007 par une confĂ©rence intergouvernementale (CIG) constituĂ©e pour pallier la non-ratification du traitĂ© Ă©tablissant une constitution pour lâEurope de 2004[1].
à la différence du traité constitutionnel de 2004, qui remplaçait les deux grands traités par un texte nouveau, le traité de Lisbonne conserve les traités existants tout en les modifiant en profondeur :
* le traité instituant la Communauté européenne (Rome, 1957) qui est rebaptisé « traité sur le fonctionnement de l'Union européenne » ;
* le traité sur l'Union européenne (Maastricht, 1992).
Le traitĂ© de Lisbonne est entrĂ© en vigueur le 1er dĂ©cembre 2009[2] soit le premier jour du mois qui suit l'achĂšvement du processus de ratification dans les 27 Ătats signataires, avec dĂ©pĂŽt des instruments de ratification Ă Rome.
Principales dispositions
* Les modifications techniques du traité Euratom et des différents protocoles actuels, qui ont été convenus par la CIG de 2004, seront reprises par le biais de protocoles annexés à ce traité modificatif.
* Le PrĂ©sident de la Commission europĂ©enne voit son indĂ©pendance Ă l'Ă©gard des Etats renforcĂ©e. Le Conseil europĂ©en choisit un « candidat » Ă la majoritĂ© qualifiĂ©e (et non Ă l'unanimitĂ©, comme c'Ă©tait le cas avant le traitĂ© de Nice de 2001), lequel doit ensuite ĂȘtre Ă©lu par la majoritĂ© du Parlement europĂ©en. La Commission europĂ©enne, laquelle dispose d'un monopole de l'initiative lĂ©gislative (art. 9D2 TUE) est soumise Ă un vote d'approbation du Parlement europĂ©en (art. 9D7 TUE). Elle peut ĂȘtre soumise Ă une motion de censure du Parlement europĂ©en, laquelle requiert l'accord de la majoritĂ© des 2/3 des suffrages exprimĂ©s et la majoritĂ© des membres qui la composent (art. 201 TFUE). La Commission n'est ainsi plus responsable devant le Conseil europĂ©en, mais devant le Parlement (art. 9D8 TUE). Enfin, la composition numĂ©rique de la Commission est rĂ©duite, tandis que les commissaires doivent ĂȘtre choisis, entre autres, en raison de « leur engagement europĂ©en » (art. 9D3 TUE).
* Le titre de « ministre des Affaires Ă©trangĂšres de lâUnion » a Ă©tĂ© supprimĂ©. La fonction sera appelĂ©e « Haut ReprĂ©sentant de l'Union pour les affaires Ă©trangĂšres et la politique de sĂ©curitĂ© ». ChargĂ© de la politique europĂ©enne de sĂ©curitĂ© et de dĂ©fense, celui-ci est Ă©lu Ă la majoritĂ© qualifiĂ©e par le Conseil de l'Union europĂ©enne et est Ă©galement vice-prĂ©sident de la Commission europĂ©enne et prĂ©sident du Conseil des affaires Ă©trangĂšres. Par ailleurs, l'art. 19 al.3 TUE stipule que l'Etat-membre siĂ©geant au Conseil de SĂ©curitĂ© de l'ONU devra inviter le Haut ReprĂ©sentant « Ă prĂ©senter la position de l'Union » au Conseil lorsque celle-ci aura dĂ©fini une « position » commune - ce qui pourrait induire, selon certains observateurs, des risques de « schizophrĂ©nie diplomatique » pour la France [12].
* Le Conseil européen (sommet des chefs d'Etat et de gouvernement des Etats-membres) n'est désormais plus qu'une institution parmi d'autres de l'UE. Son président - actuellement Herman Van Rompuy - n'est plus élu à l'unanimité, mais à la majorité qualifiée, et ne doit exercer aucun mandat national (art. 9B TUE). Il assure « la représentation extérieure de l'Union (...) sans préjudice des attributions du Haut Représentant de l'Union pour les affaires étrangÚres et la politique de sécurité » (art. 9B TUE).
* Les termes « loi » et « loi-cadre » seront abandonnés au profit du maintien des termes actuels de « rÚglements », « directives » et « décisions ». Néanmoins, les termes de « procédure législative ordinaire », de « fonction législative » (art. 9A et 9C du TUE, art. 249A1-A3 TFUE, etc.), etc., sont abondamment utilisés dans le traité: le changement par rapport au TCE n'est donc que cosmétique.
* Les traitĂ©s ne contiendront aucun article mentionnant les symboles de lâUnion (le drapeau europĂ©en, l'hymne europĂ©en et la devise europĂ©enne)[13].
* En ce qui concerne la primautĂ© du droit de lâUnion, la CIG adoptera une dĂ©claration rappelant la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union europĂ©enne (CJUE, auparavant nommĂ©e Cour de justice des CommunautĂ©s europĂ©ennes).
* Lâarticle sur les droits fondamentaux contiendra une mention â par consĂ©quent, le texte de la Charte sur les droits fondamentaux ne figurera pas dans le corps des traitĂ©s â de la Charte des droits fondamentaux de l'Union europĂ©enne, comme convenu lors de la CIG de 2004, Ă laquelle il confĂ©rera une valeur juridiquement contraignante. Celle-ci est par ailleurs placĂ©e en annexe, les annexes et dĂ©clarations faisant partie intĂ©grante du traitĂ© selon ce dernier. La Charte n'est pas juridiquement contraignante pour le Royaume-Uni, qui a fait annexer un protocole ad hoc, tandis que la Pologne dĂ©clarait unilatĂ©ralement que « la charte ne porte atteinte en aucune maniĂšre au droit des Ătats membres de lĂ©gifĂ©rer dans le domaine de la moralitĂ© publique, du droit de la famille ainsi que de la protection de la dignitĂ© humaine et du respect de lâintĂ©gritĂ© physique et morale »).
NĂ©anmoins, le protocole n° 7 prĂ©voit que la Charte ne permet ni Ă la Cour de justice europĂ©enne ni aux juridictions britanniques et polonaises dâĂ©carter lâapplication dâactes nationaux de ces deux pays jugĂ©s incompatibles avec ladite charte.
* Ă lâarticle 49, premier alinĂ©a (« CritĂšres dâĂ©ligibilitĂ© et procĂ©dure dâadhĂ©sion Ă lâUnion ») est ajoutĂ©e la phrase suivante : « Les critĂšres dâĂ©ligibilitĂ© ayant fait lâobjet dâun accord du Conseil europĂ©en sont pris en compte. » Cela signifie que les futurs candidats devront respecter les critĂšres de Copenhague portant notamment sur le dĂ©veloppement dĂ©mocratique (Pour plus de prĂ©cisions, voir l'article Ălargissement de l'Union europĂ©enne).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_de_Lisbonne
Lâeuro est la devise officielle de l'Union europĂ©enne et la monnaie unique commune Ă dix-sept] de ses Ătats membres, qui forment la zone euro.
Outre les membres de la zone, trois micro-Ătats sont autorisĂ©s Ă utiliser l'euro, certains pays, comme le MontĂ©nĂ©gro ou le Kosovo, l'utilisent de facto et d'autres ont leur monnaie nationale liĂ©e Ă l'euro.
Mis en circulation le 1er janvier 2002 sous sa forme fiduciaire, mais en usage dĂšs 1999, il succĂ©dait Ă lâEuropean Currency Unit (ECU), soit « lâunitĂ© de compte europĂ©enne », mise en service en 1979.
L'euro est la deuxiÚme monnaie au monde pour les transactions[2], derriÚre le dollar américain, et depuis octobre 2006 la premiÚre monnaie au monde pour la quantité de billets en circulation[3], avec 610 milliards d'euros[3].
http://fr.wikipedia.org/wiki/Euro
Les attentats du 11 septembre 2001 sont quatre attentats-suicides perpĂ©trĂ©s le mĂȘme jour aux Ătats-Unis par des membres du rĂ©seau djihadiste islamiste Al-Qaida. Le matin du mardi 11 septembre 2001, dix-neuf terroristes dĂ©tournent quatre avions de ligne afin de les Ă©craser sur des bĂątiments hautement symboliques du nord-est du pays. Deux avions sont projetĂ©s sur les tours jumelles du World Trade Center (WTC) Ă Manhattan, Ă New York, et le troisiĂšme sur le Pentagone, siĂšge du DĂ©partement de la DĂ©fense, Ă Washington, D.C., tuant toutes les personnes Ă bord et de nombreuses autres travaillant dans ces immeubles. Les deux tours se sont effondrĂ©es moins de deux heures plus tard, provoquant l'effondrement de deux autres immeubles[2]. Le quatriĂšme avion, volant en direction de Washington, s'est Ă©crasĂ© en rase campagne Ă Shanksville, en Pennsylvanie, aprĂšs que des passagers et membres d'Ă©quipage ont essayĂ© d'en reprendre le contrĂŽle. Plusieurs milliers de personnes ont Ă©tĂ© blessĂ©es lors des attaques[3] et deux mille neuf cent quatre-vingt-quinze sont mortes[1], dont trois cent quarante-trois pompiers et soixante policiers new-yorkais[4], et les dix-neuf pirates de l'air.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Attentats_du_11_septembre_2001
La Banque centrale europĂ©enne (BCE) est la banque centrale de lâUnion europĂ©enne. Elle est chargĂ©e de dĂ©finir les grandes orientations de politique monĂ©taire de la zone euro et de prendre les dĂ©cisions nĂ©cessaires Ă sa mise en Ćuvre. C'est-Ă -dire de maintenir le pouvoir d'achat de l'euro et donc la stabilitĂ© des prix dans la zone euro. Cette zone comprend les 17 pays de l'Union europĂ©enne qui ont introduit l'euro depuis 1999. La BCE a Ă©tĂ© créée en 1998 et son siĂšge est Ă Francfort-sur-le Main, en Allemagne. Occupant une ancienne tour de bureaux trop petite, un nouveau bĂątiment est en cours de construction Ă Francfort depuis 2008[1].
Le taux de refinancement de la BCE, son principal taux directeur, est Ă 1 %[2] depuis le 7 avril 2009 et effectif Ă partir du 13 mai 2009[3] ; ses deux autres taux directeurs, le taux de rĂ©munĂ©ration des dĂ©pĂŽts et le taux du prĂȘt marginal, sont respectivement Ă 0,25 % et 1,75 % [3].La BCE a annoncĂ© le 18 dĂ©cembre 2008, Ă compter du 21 janvier 2009, un rĂ©tablissement de son corridor constituĂ© par les taux des facilitĂ©s permanentes Ă 200 points de base autour du taux d'intĂ©rĂȘt des opĂ©rations principales de refinancement, contre 100 points de base auparavant.
Depuis octobre 2008 et à l'instar de la plupart des banques centrales de la planÚte, la BCE est entrée dans un cycle de relachement monétaire, qui se traduit principalement par une baisse de ses taux directeurs[4], et ce pour faire face à la récession.
Le principal objectif de la BCE est de maintenir, au sein de la zone euro, lâinflation annuelle « au-dessous, mais Ă un niveau proche, de 2 %, sur le moyen terme »[5].
Le président de la BCE depuis novembre 2003 est le Français Jean-Claude Trichet qui a été déclaré personnalité de l'année 2007 par le Financial Times pour sa gestion de la crise des subprimes[
http://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_Centrale_Europ%C3%A9enne
L'Organisation mondiale du commerce (OMC, ou World Trade Organization, WTO, en anglais) est une organisation internationale qui s'occupe des rĂšgles rĂ©gissant le commerce international entre les pays. Au cĆur de l'organisation se trouvent les accords de l'OMC, nĂ©gociĂ©s et signĂ©s en avril 1994 Ă Marrakech[2] par la majeure partie des puissances commerciales du monde[3] et ratifiĂ©s par leurs assemblĂ©es parlementaires. L'OMC a pour but principal de favoriser l'ouverture commerciale. Pour cela, elle tĂąche de rĂ©duire les obstacles au libre-Ă©change, d'aider les gouvernements Ă rĂ©gler leurs diffĂ©rends commerciaux et d'assister les exportateurs, les importateurs, et les producteurs de marchandises et de services dans leurs activitĂ©s.
Depuis 2001, le cycle de négociation mené par l'OMC est le Cycle de Doha[4].
Bien que l'OMC ne soit pas une agence spécialisée de l'ONU, elle entretient des liens avec cette derniÚre[5].
Le siÚge de l'OMC est au Centre William Rappard, à GenÚve. Le 26 mai 2005, le Français Pascal Lamy obtient le poste de directeur général de l'organisation, succédant ainsi au Thaïlandais Supachai Panitchpakdi. Son mandat a été reconduit en avril 2009 pour quatre années.
L'OMC s'occupe du commerce des marchandises (GATT 1947/ 1995/ dumping/ subventions/ mesures sanitaires/ etc), des services (AGCS selon quatre modes, télécommunication/ offerts sur place/ grùce à l'investissement/ grùce au déplacement mais sans investissement), des biens agricoles (ASA) et industriels, et de la propriété intellectuelle (les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC)).
Il existe des accords dit « plurilatéraux » dans des domaines plus spécifiques et qui ne concernent qu'un nombre limité de pays. Il s'agit : des aéronefs civils (Boeing, Airbus, Embraer, Bombardier, etc.) et les marchés publics.
Les produits laitiers et la viande bovine sont deux domaines politiquement sensibles et qui n'ont pas pu encore ĂȘtre rĂ©glĂ©s par l'OMC.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_mondiale_du_commerce
Le traité sur l'Union européenne (TUE), aussi appelé traité de Maastricht, est le traité constitutif de l'Union européenne. Il affirme les objectifs de l'Union, définit les trois « piliers » de son action et donne un cadre institutionnel au Conseil européen ainsi qu'à la procédure de coopération renforcée. Les autres institutions et rÚgles communautaires relÚvent du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne ou traité de Rome modifié notamment par le traité de Lisbonne.
Le traitĂ© de Maastricht a Ă©tĂ© signĂ© par l'ensemble des Ătats membres de la CommunautĂ© Ă©conomique europĂ©enne (Allemagne, Belgique, France, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Danemark, Irlande, Royaume-Uni, GrĂšce, Espagne, Portugal) Ă Maastricht (Pays-Bas), le 7 fĂ©vrier 1992, aprĂšs un accord conclu lors du Conseil europĂ©en de Maastricht, en dĂ©cembre 1991, et est entrĂ© en vigueur le 1er novembre 1993. Il a Ă©tĂ© modifiĂ© ultĂ©rieurement par les traitĂ©s d'Amsterdam et de Nice, qui ont introduit des dispositions nouvelles et ont modifiĂ© les numĂ©ros de l'ensemble des articles. Enfin le traitĂ© UE a de nouveau Ă©tĂ© modifiĂ© en profondeur par le traitĂ© de Lisbonne, entrĂ© en vigueur le 1er dĂ©cembre 2009.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_sur_l%27Union_europ%C3%A9enne
Les Georgia Guidestones sont un monument en granit Ă©rigĂ© le 22 mars 1980 aux Ătats-Unis, en GĂ©orgie, prĂšs d'Elberton. Construit par la firme Elberton Granite Finishing Company sur commande d'un anonyme s'Ă©tant prĂ©sentĂ© sous le nom de R. C. Christian.
Dix commandements sont gravés sur les deux faces de 4 pierres érigées verticalement. Ils sont écrits en 8 langues différentes : l'anglais, le russe, l'hébreu, l'arabe, l'hindi, le chinois (mandarin), l'espagnol (castillan) et le swahili.
1. Maintenir l'humanité en dessous de 500 000 000 individus en perpétuel équilibre avec la nature.
2. Guider la reproduction intelligemment en améliorant la forme physique et la diversité.
3. Unir l'humanité avec une nouvelle langue mondiale.
4. Traiter de la passion, la foi, la tradition et toutes les autres choses avec modération.
5. Protéger les personnes et les nations avec des lois et des tribunaux équitables.
6. Laisser toutes les nations gérer leurs problÚmes internes et régler les problÚmes extra-nationnaux devant un tribunal mondial.
7. Ăviter les lois et les fonctionnaires inutiles.
8. Ăquilibrer les droits personnels et les devoirs sociaux.
9. Faire primer la vérité, la beauté, l'amour en recherchant l'harmonie avec l'infini.
10. Ne pas ĂȘtre un cancer sur la terre, laisser une place Ă la nature.
Le premier commandement suscite de nombreuses théories du complot au sujet d'un plan secret pour la réduction de la population mondiale à 500 millions d'individus.
Une plaque donne les explications, et promet à tort une capsule temporelle enterrée, "à ouvrir le" sans date précisée.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Georgia_Guidestones
Thierry de Montbrial, fondateur et président
LâInstitut français des relations internationales est en France le principal centre de recherche et de dĂ©bat indĂ©pendant consacrĂ© Ă lâanalyse des questions internationales.
En 2009, pour la troisiĂšme annĂ©e consĂ©cutive, lâIfri a Ă©tĂ© le seul institut de recherche français classĂ© parmi les 10 premiers « think tanks » les plus influents dans le monde, hors Ătats-Unis, selon une Ă©tude publiĂ©e par la revue Foreign Policy dans son numĂ©ro de janvier 2010. MenĂ©e par une Ă©quipe de lâUniversitĂ© de Pennsylvanie, cette Ă©tude intitulĂ©e The Think Tanks Index porte sur environ 5 500 instituts de 170 pays.[1]
InspirĂ© du modĂšle anglo-saxon, lâIfri, premier think-tank ou « laboratoire dâidĂ©es » français,sâest affirmĂ© dans la durĂ©e, depuis sa crĂ©ation en 1979 par Thierry de Montbrial. Part intĂ©grante du rĂ©seau des plus grands think-tanks internationaux, l'Ifri a pour mission de rĂ©unir acteurs et analystes de la vie internationale et de mener une rĂ©flexion libre et approfondie sur les grands enjeux contemporains.
Il a ainsi vocation Ă :
- développer la recherche appliquée dans le domaine des politiques publiques à dimension internationale - favoriser le dialogue et une interaction constructive entre chercheurs, praticiens et leaders d'opinion
LâIfri est indĂ©pendant de toute tutelle administrative et financiĂšre et nâest affiliĂ© Ă aucun parti politique. Son indĂ©pendance, inscrite dans ses statuts, repose sur la diversification de ses sources de financement.
lâIfri rĂ©unit environ 70 personnes dont 40 chercheurs français et Ă©trangers de multiples horizons. Plus de la moitiĂ© dâentre eux ont moins de 40 ans.
Outre ses travaux de recherche, l'Ifri organise chaque annĂ©e plusieurs dĂ©bats et confĂ©rences internationales avec la participation de hautes personnalitĂ©s internationales et françaises. Parmi les invitĂ©s ces derniĂšres annĂ©es, on peut citer notamment les prĂ©sidents Hamid KarzaĂŻ, Vladimir Poutine, Jalal Talabani, MikhaĂŻl Saakachvili, Abdoulaye Wade, Viktor Iouchtchenko, Ion Iliescu, Vaclav Klaus, Ilham Aliev, Mohamad Khatami, Stepan Mesic, Ellen Johnson Sirleaf, Abdullah GĂŒl, Boris Tadic, Tassos Papdopoulos, Toomas-Hendrik Ilves, Pervez Moucharraf...
En 1973, Thierry de Montbrial est chargĂ© par le ministre des Affaires Ă©trangĂšres, Michel Jobert, de mettre en place le Centre dâanalyse et de prĂ©vision (CAP) au Quai dâOrsay afin dâanalyser le systĂšme des relations internationales. Ce cadre de travail le confortera dans sa volontĂ© de crĂ©er un centre de recherche indĂ©pendant consacrĂ© Ă ce sujet. En 1979, il fonde lâInstitut français des relations internationales avec le soutien du Premier ministre de lâĂ©poque, Raymond Barre, et des ministres des Affaires Ă©trangĂšres, Louis de Guiringaud et son successeur Jean François-Poncet. Marc Gilbert, ancien producteur Ă l'ORTF en devient secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral. LâIFRI sâorganise autour dâune structure existante, le Centre dâĂ©tudes de politique Ă©trangĂšre (CEPE), créé en 1935 par des universitĂ©s françaises et la Fondation Carnegie pour la paix internationale.
LâInstitut compte aujourdâhui une centaine dâentreprises partenaires et prĂšs de 500 membres adhĂ©rents (particuliers et institutions). Dominique MoĂŻsi est conseiller spĂ©cial. Selon son directeur exĂ©cutif, Dominique David : âLe grand changement intervenu dans le dĂ©veloppement de lâIFRI depuis sa crĂ©ation [âŠ] aura Ă©tĂ© lâachat en 1995 des locaux de la rue de la Procession : signe de la rĂ©elle indĂ©pendance de lâIFRI. Aujourdâhui, lâIFRI reprĂ©sente plus de 80 personnes dont 30 chercheurs.â Ses effectifs et son Ă©quipe administrative font de lâIFRI lâun des think tanks les plus importants du paysage français dans le domaine des relations internationales.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_fran%C3%A7ais_des_relations_internationales
La Fondation franco-amĂ©ricaine est la seule organisation aux Ătats-Unis qui se consacre Ă renforcer les liens entre la France et les Ătats-Unis. Depuis sa crĂ©ation en 1976, elle se consacre Ă encourager un dialogue actif entre les deux nations. L'objectif de cette fondation est d'oeuvrer au resserrement franco-amĂ©ricain dans le but de favoriser l'Ă©mergence d'un bloc atlantique unifiĂ©. Cette fondation recrute aprĂšs une sĂ©lection sĂ©vĂšre des jeunes dirigeants (Young Leaders) français et amĂ©ricains issus de la politique, de la finance, de la presse "talentueux et pressentis pour occuper des postes clefs dans l'un ou l'autre pays".
CÎté français, on trouve parmi ceux-ci (date d'admission entre parenthÚses): - Philippe Auberger (1989, député UMP)
- Yves Censi (2003, député UMP)
- JérÎme Chartier (2003, député UMP)
- Nicolas Dupont-Aignan (2001, député UMP, Debout la République)
- Alain Juppé (1981, député UMP)
- Ăric Raoult (1994, dĂ©putĂ© UMP)
- Valérie Pécresse (2002, député UMP)
- Jacques Toubon (1983, député UMP)
- François Hollande (1996, député socialiste)
- Arnaud Montebourg (2000, député socialiste)
- Pierre Moscovici (1996, député socialiste)
- Alain Richard (1981, socialiste, ancien ministre de la Défense)
- Henri de Castries (1994, Directeur général du groupe AXA assurances)
- Emmanuel Chain (1999, journaliste)
- JĂ©rĂŽme ClĂ©ment (1982, PrĂ©sident dâARTE)
- Annick Cojean (2000, journaliste au Monde)
- Jean-Marie Colombani (1983, Directeur de la publication du Monde)
- Matthieu Croissandeau (2002, rédacteur en chef adjoint du Nouvel Observateur)
- Jean-Louis Gergorin (1994)
- Bernard Guetta (1981, journaliste Ă France Inter)
- Erik Izraelewicz (1994, rédacteur en chef des Echos)
- Laurent Joffrin (1994, PDG de Libération)
- Jean-Noël Jeanneney (1983, président de la BNF)
- Sylvie Kaufmann (1998, journaliste au Monde)
- Yves de Kerdrel (2005, journaliste aux Echos)
- Marwan Lahoud (1999)
- Anne Lauvergeon (1996, prĂ©sidente dâAREVA)
- François Léotard (1981, ancien ministre de la Défense)
- Alain Minc (1981)
- Laurent Cohen-Tanugi (1996, Sanofi-SynthĂ©labo et membre du conseil dâadministration du think tank « Notre Europe » créé par lâancien prĂ©sident de la Commission Jacques Delors[17])
- Christine Ockrent (1983)
- Olivier Nora (1995, président des Editions Grasset)
- Denis Olivennes (1996, président de la FNAC).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fondation_franco-am%C3%A9ricaine
On parle de "premier choc pétrolier" pour identifier l'augmentation massive des prix pratiquée par le cartel pétrolier de l'OPEP pour compenser les effets de l'effondrement du dollar qui a suivi son détachement de toute référence à l'or et son flottement au début des années 1970. La guerre avec Israël a été le prétexte à une augmentation massive des prix et à un contingentement de la production. Cette hausse a aggravé de façon sensible les effets du ralentissement conjoncturel mondial qui avait commencé à cette période.
En 1973, ce chiffre bondit Ă 8 G$. Au titre de leur production dans les pays de lâOPEP, les sept sĆurs rĂ©alisent en 1974, au lendemain du choc pĂ©trolier, grĂące Ă la hausse vertigineuse des prix, quelque 17,5 G$ de bĂ©nĂ©fices ! Les deux dĂ©cennies qui suivent cette charniĂšre du premier choc pĂ©trolier sont marquĂ©es pour les compagnies pĂ©troliĂšres par des revenus Ă la fois tirĂ©s Ă la hausse par le bond des prix et Ă la baisse par lâaugmentation continue de la part des Etats producteurs dans les revenus pĂ©troliers. Lâabandon progressif du systĂšme des concessions va faire perdre beaucoup dâargent aux majors, ce quâelles vont globalement compenser par la hausse des prix du baril et le dĂ©veloppement des activitĂ©s de trading (commerce du brut et des produits pĂ©troliers).
Le premier choc pétrolier s'est produit en 1973 ; ses effets se font sentir jusqu'en 1978.
Les 16 et 17 octobre 1973, pendant la guerre du Kippour, les pays arabes membres de l'OPEP, alors rĂ©unis au KoweĂŻt, annoncent un embargo sur les livraisons de pĂ©trole contre les Ătats « qui soutiennent IsraĂ«l ».
Leurs revendications portent sur :
* l'augmentation spectaculaire du prix du brut et plus prĂ©cisĂ©ment la quote-part de ce prix revenant aux « Ătats producteurs » ;
* le contrÎle absolu des niveaux de la production afin de maintenir un prix « artificiellement » élevé du brut ;
* la participation croissante, de la part de ces pays, aux opĂ©rations de production entraĂźnant la disparition progressive du brut revenant aux sociĂ©tĂ©s concessionnaires (dit « brut de concession ») au profit du brut qui revient Ă l'« Ătat hĂŽte » (dit « brut de participation »).
La fin du systÚme monétaire de Bretton Woods
Pour beaucoup d'Ă©conomistes, le premier choc pĂ©trolier en 1973 est la consĂ©quence directe de la rĂ©action de l'Organisation des pays exportateurs de pĂ©trole (OPEP) Ă la forte baisse du dollar suite Ă la fin des accords de Bretton Woods. Le 15 aoĂ»t 1971, les Ătats-Unis suspendent la convertibilitĂ© du dollar en or permettant au dollar de « flotter ». Le systĂšme des taux de change fixes s'Ă©croule dĂ©finitivement en mars 1973 avec l'adoption du rĂ©gime de changes flottants. Le rĂ©sultat en est une dĂ©prĂ©ciation de la valeur du dollar amĂ©ricain, monnaie dans laquelle les prix du pĂ©trole sont fixĂ©s et a pour consĂ©quence pour les producteurs de pĂ©trole un revenu infĂ©rieur pour le mĂȘme prix nominal. Le cartel de l'OPEP publie un communiquĂ© conjoint indiquant que dorĂ©navant, le prix du baril de pĂ©trole serait fixĂ© par rapport Ă l'or. AprĂšs 1971, l'OPEP est lente Ă rajuster les prix pour tenir compte de cette dĂ©prĂ©ciation. De 1947 Ă 1967, le prix du pĂ©trole en dollars amĂ©ricains a augmentĂ© de moins de 2% par an. Jusqu'au choc pĂ©trolier, le prix est restĂ© relativement stable par rapport aux autres devises et matiĂšres premiĂšres qui sont soudainement devenues trĂšs volatiles par la suite. Les ministres de l'OPEP n'avaient pas Ă©laborĂ© de mĂ©canismes institutionnels permettant de mettre Ă jour rapidement ces prix pour suivre l'Ă©volution du marchĂ©, de sorte que leur revenu rĂ©el connu un dĂ©calage de plusieurs annĂ©es par rapport aux autres matiĂšres premiĂšres. Les hausses de prix substantielles de 1973-74 ont largement rattrapĂ© ces Ă©carts de revenus en comparaison d'autres produits tels que l'or.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Premier_choc_p%C3%A9trolier
La Commission TrilatĂ©rale (parfois abrĂ©gĂ©e en TrilatĂ©rale) est une organisation privĂ©e qui fut créée en 1973 Ă l'initiative des principaux dirigeants du groupe Bilderberg et du Council on Foreign Relations, parmi lesquels David Rockefeller, Henry Kissinger et Zbigniew Brzezinski. Regroupant 300 Ă 400 personnalitĂ©s parmi les plus distinguĂ©es et influentes â hommes dâaffaires, politiciens, dĂ©cideurs, « intellectuels » â de lâEurope occidentale, de lâAmĂ©rique du Nord et de l'Asie Pacifique (Ătats dont la plupart sont Ă©galement membres de l'OCDE), son but est de promouvoir et construire une coopĂ©ration politique et Ă©conomique entre ces trois zones clĂ©s du monde, pĂŽles de la Triade. Ă l'instar du groupe Bilderberg, il s'agit d'un groupe partisan de la doctrine mondialiste, auquel certains attribuent, au moins en partie, l'orchestration de la mondialisation Ă©conomique.
LâidĂ©e de la crĂ©ation de cette organisation fut initialement Ă©mise en juin 1972 par David Rockefeller, lequel fut rapidement rejoint par Zbigniew Brzezinski. La Commission TrilatĂ©rale fut officiellement créée Ă Tokyo le 1er juillet 1973. A cette Ă©poque, le leadership mondial des Ătats-Unis commençait Ă ĂȘtre fragilisĂ© dans le secteur industriel et commercial par les performances de lâAllemagne et du Japon, LâidĂ©e Ă©tait de substituer Ă la direction amĂ©ricaine un partenariat trilatĂ©ral[1].
Dans sa brochure "PrĂ©sentation de la TrilatĂ©rale par la TrilatĂ©rale" Ă©mise en 1977, la Commission se dĂ©finit elle-mĂȘme comme « une organisation orientĂ©e vers la prise de dĂ©cision » entre les « dĂ©mocraties industrielles », dĂ©finies comme « une communautĂ© ayant son identitĂ© propre et constituant un enjeu vital ». Le document prĂ©cise que le systĂšme de lâaprĂšs-guerre Ă©tait dĂ©passĂ© (« une puissance Ă©tait prĂ©dominante tandis que les autres lui Ă©taient Ă©troitement associĂ©es »), et quâil Ă©tait nĂ©cessaire de « promouvoir un ordre international plus Ă©quitable », en mettant en place un « travail en commun entre les rĂ©gions trilatĂ©rales, la Commission devant gĂ©nĂ©rer le contexte favorable Ă la concrĂ©tisation de cet effort »[2]. Tout ne se passa pas comme prĂ©vu dans le camp amĂ©ricain du fait de l'Ă©mergence du courant nĂ©o-conservateur, en particulier Ă partir du mandat de Ronald Reagan, qui succĂ©da Ă Jimmy Carter (ancien membre de la TrilatĂ©rale) et s'attacha Ă rĂ©affirmer le leardership amĂ©ricain.
Sur l'histoire de la Commission Trilatérale, outre les différentes ressources citées, on peut consulter l'ouvrage paru à l'occasion de ses 25 ans (voir la bibliographie). Publié par la Trilatérale, il comporte de nombreuses anecdotes et une collection de photographies assez étonnantes comme la Trilatérale reçue par Juan Carlos, Jean-Paul II, Margaret Thatcher, Mikhail Gorbachev en 1989, ou celle de François Mitterrand, Yitzhak Shamir et Yasser Arafat en 1990.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_Trilat%C3%A9rale
S.A.R. Prince Bernhard de Hollande, 1911 - 2004
⹠Nommé premier président du WWF en 1962
Le prince Bernhard Leopold zur Lippe Biesterfeld est lâĂ©poux de la reine Juliana, mĂšre de Beatrix Wilhelmina Armgard van Oranje-Nassau, reine actuelle des Pays-Bas. En 1971,, avec l'aide de Anton Rupert, un entrepreneur sud-africain. il lance le club des 1001, dont les 1001 membres ont versĂ© chacun 10 000 dollars US au WWF. PrĂ©sident dâhonneur du WWF International depuis 1977.
http://www.consciousape.com/discussion-topics/1001-club/
En 1969, lâancien prĂ©sident du Conseil Antoine Pinay, officiellement retirĂ© de la vie politique, constitue un groupe de rĂ©flexion avec ses amis Jean Violet et Otto de Habsbourg : le Cercle. Les trois hommes ont en commun dâappartenir Ă lâOpus Dei, une organisation politico-religieuse, qui confond foi catholique et lutte contre le communisme.
Les gentlemen du Cercle Pinay
Dans les annĂ©es 70 et 80, un groupe informel de dirigeants des services secrets occidentaux se rĂ©unissait autour de lâancien prĂ©sident du Conseil français, Antoine Pinay. Ce Cercle disposait de contacts avec les think tanks de lâĂ©poque et dâentrĂ©es dans la presse. Il organisa des campagnes de dĂ©nigrement de lâUnion soviĂ©tique et de dĂ©stabilisation de dirigeants socialistes europĂ©ens. RetraitĂ© de la politique, Antoine Pinay menait une seconde carriĂšre pour la dĂ©fense de lâapartheid en Afrique du Sud et de lâ« Occident chrĂ©tien ».
Un groupe dâaction inter-services
Les trois hommes invitent le gotha des services secrets et des politiciens anti-communistes Ă se joindre Ă eux lors de deux rĂ©unions annuelles et financent toutes sortes dâinstituts et de revues. En quelques annĂ©es le Cercle se trouve en capacitĂ© de lancer « des opĂ©rations de contre-subversion » au sein des pays europĂ©ens « contaminĂ©s par lâidĂ©ologie communiste ».
Parmi les participants rĂ©guliers du Cercle, on relĂšve Giulio Andreotti (Ă©ternel ministre italien), le gĂ©nĂ©ral Antonio de Spinola (chef des putschistes portugais), le colonel Botta (directeur des services suisses), William Colby (directeur de la CIA de 1973 Ă 1976), Stefano della Chiaie (chef dâun service secret italien), Nicholas Elliott (directeur du SIS/MI6 britannique), Alexandre de Marenche (chef du SDECE français de 1971 Ă 1981) [8], Alfredo Sanchez Bella (directeur des services espagnols), le gĂ©nĂ©ral D. Stilwell (commandant de la DIA) et Franz Josef Strauss (ministre allemand de la DĂ©fense).
* Otto von Habsburg
* Jean Violet
* Antoine Pinay
* Giulio Andreotti
* Monsignor Alberto Giovanetti
* William Colby
* Alois Mertes
* Franz Josef Strauss
* Federico Silva Munoz
http://www.voltairenet.org/article12838.html#article12838
La Bible satanique (ISBN 2-910196-60-7) est un essai sur le satanisme écrit par l'Américain Anton Szandor LaVey en 1969.
Il a Ă©tĂ© traduit pour la premiĂšre fois en français aux Ă©ditions du Camion Noir en 2006. Cet essai contient un ensemble de rĂšgles et rites censĂ©s rythmer la vie du sataniste. Lavey voulait avec ce livre jeter les bases doctrinaires de l'Ăglise de Satan (The Church of Satan), renouvelant le satanisme par des principes matĂ©rialistes, athĂ©es et individualistes. Il a d'ailleurs proclamĂ© le 30 avril 1966 le dĂ©but de l'annĂ©e 1, premiĂšre annĂ©e de l'Ăšre de Satan.
Contrairement à la plupart des livres religieux, les rÚgles qui y sont édictées ne sont pas une codification rigide de rites. LaVey expose seulement les grandes lignes de sa vision du satanisme avec quelques illustrations de son application au quotidien. Pour son auteur, la Bible satanique ne contient donc pas toute la Vérité du monde, c'est une grille de lecture du monde pour le sataniste. Ainsi, la Bible satanique n'est pas à comparer à un livre religieux délivrant un dogme, elle est plutÎt un essai philosophico-théologique, faisant un éloge de l'Ego et attaquant toutes les autres religions censées brider l'individu, l'appeler au renoncement, et lui faire accepter d'intolérables restrictions sous prétexte de salut pour l'au-delà .
LeVey Ă©tait un personnage exaltĂ©, passionnĂ© et caractĂ©riel. On retrouve dans cette principale Ćuvre une renonciation profonde aux standards de la sociĂ©tĂ© et une recherche d'explications des cĂŽtĂ©s obscurs de la condition et de la pensĂ©e humaine. D'autres titres suivront tels que The Devil's notebook, The Satanic Witch ou encore, Ćuvre semi-posthume Satan Speaks. Textes dans lesquels on retrouve des exemples plus concrets des prĂ©ceptes Ă©noncĂ©s dans la Bible satanique.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bible_satanique
Le Club de Rome est un groupe de réflexion réunissant des scientifiques, des économistes, des fonctionnaires nationaux et internationaux, ainsi que des industriels de 53 pays, préoccupés des problÚmes complexes auxquels doivent faire face toutes les sociétés, tant industrialisées qu'en développement.
Pilotée à sa création par Aurelio Peccei, un Italien membre du conseil d'administration de Fiat, et Alexander King, un scientifique et fonctionnaire écossais, ancien directeur scientifique de l'Organisation de coopération et de développement économiques, il doit son nom au lieu de sa premiÚre réunion à Rome, à l'Accademia dei Lincei le 8 avril 1968.
Les notions de dĂ©veloppement durable et d'empreinte Ă©cologique font du Club de Rome un prĂ©curseur. Si, au XXIe siĂšcle, la majoritĂ© s'accorde Ă prendre en compte les problĂ©matiques environnementales, d'autres n'acceptent pas ces analyses qui impliquent beaucoup de remises en question. Ils s'en prennent parfois au Club de Rome, Ă l'origine de ce qu'ils pensent ĂȘtre du catastrophisme.
Son comité exécutif est constitué de treize membres.
Le Club de Rome se fit connaitre mondialement en 1972 par son premier rapport, The Limits to Growth, traduit en français par l'interrogation Halte Ă la croissance ?. Son interpellation intervint Ă l'apogĂ©e de la pĂ©riode dite des Trente Glorieuses, une pĂ©riode de croissance sans prĂ©cĂ©dent dans les pays qui se qualifiaient eux-mĂȘmes de dĂ©veloppĂ©s et qui laissait penser que cette croissance Ă©tait sans limite imaginable. Le concept de croissance zĂ©ro, que ce rapport ne prĂ©conisait pas, fut nĂ©anmoins un des idĂ©es fondatrices de l'Ă©cologie politique.
En 1993, Aurelio Peccei et Ervin Laszlo ont l'idée de créer le Club de Budapest. Le Club de Rome étant constitué de personnalités de trÚs haut niveau des domaines scientifiques, politiques et des affaires, le but était d'instituer un club annexe pour équilibrer la pensée rationnelle dans ce domaine avec l'aspect intuitif qu'apporte la créativité dans les arts, dans la littérature, et dans la spiritualité, en impliquant quelques uns des esprits les plus connus et les plus créatifs de notre temps[1].
http://fr.wikipedia.org/wiki/Club_de_Rome
Lâassassinat du prĂ©sident John Fitzgerald Kennedy, trente-cinquiĂšme prĂ©sident des Ătats-Unis, eut lieu le vendredi 22 novembre 1963 Ă Dallas, au Texas Ă 12 h 30 (Central Standard Time). AprĂšs que le cortĂšge prĂ©sidentiel eut traversĂ© Ă basse vitesse le centre de la ville et alors que la voiture prĂ©sidentielle, dĂ©capotĂ©e, passait sur Dealey Plaza, John F. Kennedy fut mortellement blessĂ© par des tirs d'arme Ă feu.
Il est le quatriĂšme prĂ©sident des Ătats-Unis Ă ĂȘtre victime d'un assassinat et le huitiĂšme Ă dĂ©cĂ©der en exercice.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Assassinat_de_John_F._Kennedy
Le Codex Alimentarius est un programme commun de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'Organisation mondiale de la santé (O.M.S.) consistant en un recueil de normes, codes d'usages, directives et autres recommandations relatifs à la production et à la transformation agro-alimentaires qui ont pour objet la sécurité sanitaire des aliments, soit la protection des consommateurs et des travailleurs des filiÚres alimentaires, et la préservation de l'environnement.
La Commission du Codex Alimentarius, en est l'organe exĂ©cutif. Cette organisation internationale, oĂč siĂšgent les reprĂ©sentants de prĂšs de 200 pays, a Ă©tĂ© créée en 1963 par la FAO et l'O.M.S.. Elle est chargĂ©e d'Ă©laborer des normes alimentaires, des dĂ©finitions et des critĂšres applicables aux aliments, de contribuer Ă leur harmonisation et donc, notamment, de faciliter les Ă©changes internationaux. Elle joue un rĂŽle prĂ©pondĂ©rant dans la normalisation alimentaire mondiale et a Ă©tĂ© reconnue Ă ce titre par les accords de l'Organisation mondiale du commerce (O.M.C.) en 1994, sous rĂ©serve que ses prescriptions n'entravent pas les Ă©changes si elles ne sont pas suffisamment scientifiquement Ă©tayĂ©es.
Le Codex Alimentarius est un programme commun de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'Organisation mondiale de la santé (O.M.S.) consistant en un recueil de normes, codes d'usages, directives et autres recommandations relatifs à la production et à la transformation agro-alimentaires qui ont pour objet la sécurité sanitaire des aliments, soit la protection des consommateurs et des travailleurs des filiÚres alimentaires, et la préservation de l'environnement.
La Commission du Codex Alimentarius, en est l'organe exĂ©cutif. Cette organisation internationale, oĂč siĂšgent les reprĂ©sentants de prĂšs de 200 pays, a Ă©tĂ© créée en 1963 par la FAO et l'O.M.S.. Elle est chargĂ©e d'Ă©laborer des normes alimentaires, des dĂ©finitions et des critĂšres applicables aux aliments, de contribuer Ă leur harmonisation et donc, notamment, de faciliter les Ă©changes internationaux. Elle joue un rĂŽle prĂ©pondĂ©rant dans la normalisation alimentaire mondiale et a Ă©tĂ© reconnue Ă ce titre par les accords de l'Organisation mondiale du commerce (O.M.C.) en 1994, sous rĂ©serve que ses prescriptions n'entravent pas les Ă©changes si elles ne sont pas suffisamment scientifiquement Ă©tayĂ©es.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Codex_alimentarius
L'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) ou en anglais Organization of Petroleum Exporting Countries (OPECDrapeau : OPEC) est une organisation intergouvernementale (un cartel) de pays visant à négocier avec les sociétés pétroliÚres pour tout ce qui touche à la production de pétrole, son prix et les futurs droits de concessions. Depuis le 1er janvier 2007, le premier secrétaire de l'OPEP est Abdallah Salem El-Badri.
L'OPEP est créée le 14 septembre 1960, lors de la Conférence de Bagdad, principalement à l'initiative du Shah d'Iran et du Venezuela pour pallier la baisse du prix du baril (moins de 5 dollars américains à l'époque). à l'origine, seuls cinq pays en étaient membres : l'Arabie saoudite, l'Iran, l'Irak, le Koweït et le Venezuela[1].
Ils furent rejoints par la suite par d'autres pays producteurs[1] :
* le Qatar en 1961
* l'Indonésie en 1962, qui se retire en 2008
* la Libye en 1962
* Abou Dabi en 1967 - qui avec six de ses voisins formera les Ămirats arabes unis en 1971
* l'Algérie en 1969
* le Nigeria en 1971
* l'Ăquateur en 1973, qui se retire en 1992 et y revient en 2007
* le Gabon en 1975, qui se retire en 1996
* l'Angola en 2007
Pendant les cinq premiÚres années de son existence, son siÚge est situé à GenÚve, en Suisse. Il est déplacé le 1er septembre 1965 à Vienne en Autriche.
Le 12 mai 2006, lors d'un sommet Union europĂ©enne-AmĂ©rique latine, le prĂ©sident de la Bolivie, Evo Morales a dĂ©clarĂ© Ă des journalistes vouloir que la Bolivie fasse partie de l'OPEP. NĂ©anmoins, le pays n'est qu'un producteur mineur de pĂ©trole. Le jour prĂ©cĂ©dent, l'OPEP s'est engagĂ© Ă prĂȘter Ă un taux d'intĂ©rĂȘt rĂ©duit 10 millions de dollars amĂ©ricains sur 20 ans Ă la Bolivie, pour aider ses universitĂ©s publiques[2].
Fin novembre 2006, il a Ă©tĂ© annoncĂ©, qu'au terme de longues nĂ©gociations deux nouveaux pays ont acceptĂ© de joindre l'OPEP. L'Angola (deuxiĂšme producteur de pĂ©trole d'Afrique subsaharienne aprĂšs le Nigeria avec 1,4 million de barils par jour, et 2 millions de barils Ă la fin de 2007) est devenu le douziĂšme membre de l'OPEP au 1er janvier 2007[3]. Il sera suivi par l'Ăquateur, qui revient dans l'organisation. Ensemble, ils contribueront Ă la production de l'OPEP Ă hauteur d'environ 2,5 millions de barils par jour.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_des_pays_exportateurs_de_p%C3%A9trole
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) est une organisation internationale autonome[2], sous l'égide de l'ONU. Elle rend un rapport annuel à l'assemblée générale de l'ONU et à chaque fois que demandé par le Conseil de Sécurité. Fondée en 1957 et basée à Vienne, en Autriche, elle cherche à promouvoir les usages pacifiques de l'énergie nucléaire et à limiter le développement de ses applications militaires.
Le budget de l'annĂ©e 2004 est de plus de 268 millions de dollars des Ătats-Unis.
L'AIEA a obtenu le prix Nobel de la paix en 2005.
Son siĂšge est au 5 Wagramer Strasse, Ă Vienne, en Autriche.
Le 8 dĂ©cembre 1953, Dwight D. Eisenhower, prĂ©sident des Ătats-Unis d'AmĂ©rique, propose dans le discours Atoms for Peace, effectuĂ© devant l'AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale des Nations unies, la crĂ©ation d'une agence internationale chargĂ©e de contrĂŽler l'utilisation des matiĂšres nuclĂ©aires.
Le statut de l'AIEA [3] est approuvé le 23 octobre 1956 par 81 pays. Le statut rend l'AIEA responsable du contrÎle de la bonne application de la sécurité et de la protection des personnes ainsi que du transfert des technologies nucléaires.
Elle entre officiellement en fonction le 29 juillet 1957.
De 1957 Ă 1962, les tensions entre les deux superpuissances, les Ătats-Unis et l'URSS, rendent l'application du statut de l'AIEA impossible. Il faudra attendre la crise des missiles cubains pour que les deux superpuissances commencent Ă vouloir contrĂŽler leurs armements nuclĂ©aires.
En 1961, l'AIEA ouvre un laboratoire d'analyse Ă Seibersdorf, en Autriche. La mĂȘme annĂ©e, l'AIEA signe des accords de coopĂ©ration avec Monaco et l'Institut ocĂ©anographique de Monaco dirigĂ© par Jacques-Yves Cousteau. Ces accords ont pour but d'effectuer des recherches sur les effets de la radioactivitĂ© en milieu marin. Cela aboutira Ă la crĂ©ation du Laboratoire de l'environnement marin de l'agence internationale de l'Ă©nergie atomique (AIEA-LEM), le 4 novembre 2002.
En 1968, avec la ratification du traitĂ© de non-prolifĂ©ration des armes nuclĂ©aires (TNP), l'AIEA devient le responsable de la surveillance de la bonne application du traitĂ©. Ce traitĂ© empĂȘche les Ă©tats signataires d'augmenter leur nombre d'armes nuclĂ©aires et pour ceux qui n'en ont pas de chercher Ă en avoir.
Suite aux chocs pétroliers dans les années 1970, et grùce au lobbying pronucléaire de l'AIEA, plusieurs pays envisagent d'utiliser massivement l'énergie nucléaire pour leurs besoins énergétique, l'AIEA voit donc accroßtre le nombre de ses contrÎles.
La catastrophe de Three Mile Island, en 1979, et principalement celle de Tchernobyl, en 1986, arrĂȘtent de nombreux pays dans leur volontĂ© d'utiliser l'Ă©nergie nuclĂ©aire. Suite Ă ces catastrophes, l'AIEA augmente ses efforts dans le domaine de la sĂ»retĂ© nuclĂ©aire sans remettre en question ses objectifs.
Suite à la découverte, en 1991 du programme nucléaire clandestin irakien, différents gouvernements décident d'augmenter les moyens et le rÎle de l'AIEA dans le contrÎle de l'armement nucléaire.
L'AIEA intervient en 2003 lors des contrÎles qui ont précédé la Guerre en Irak. En plus de ce dernier et de sa surveillance du respect du TNP, l'AIEA compte en août 2004 des programmes :
* en Iran
* en Libye
* en Corée du Nord
* Ă Tchernobyl
http://fr.wikipedia.org/wiki/Agence_internationale_de_l%27%C3%A9nergie_atomique
Le traité sur le fonctionnement de l'Union européenne est l'un des deux traités fondamentaux des institutions politiques de l'Union européenne avec le Traité sur l'Union européenne. Il portait le nom de traité instituant la communauté européenne ou traité CE avant l'entrée en vigueur le 1er décembre 2009 du traité de Lisbonne. On l'appelle également couramment le traité de Rome.
NommĂ© Ă l'origine « TraitĂ© instituant la CommunautĂ© Ă©conomique europĂ©enne », il a constituĂ© lâacte fondateur de la CommunautĂ© Ă©conomique europĂ©enne (CEE). Il a Ă©tĂ© signĂ© le 25 mars 1957 dans la salle des Horaces et des Curiaces du Capitole, Rome, par lâAllemagne, la France, lâItalie et les trois pays du Benelux : Belgique, Luxembourg et Pays-Bas, les dĂ©lĂ©gations ayant la volontĂ© de s'engager dans un processus irrĂ©versible. Selon son prĂ©ambule, le traitĂ© vise notamment à « Ă©tablir les fondements d'une union sans cesse plus Ă©troite entre les peuples europĂ©ens »[1].
Le mĂȘme jour, les mĂȘmes pays ont signĂ© le traitĂ© Euratom.
Toutes les ratifications ayant Ă©tĂ© acquises Ă la fin de l'annĂ©e 1957, le traitĂ© a pu entrer en vigueur dĂšs le 1er janvier 1958. C'est le seul traitĂ© de paix signĂ© entre puissances belligĂ©rantes europĂ©ennes Ă lâissue de la Seconde Guerre mondiale. Il a instituĂ© le marchĂ© commun europĂ©en et a dĂ©fini les bases de la politique agricole commune mise en Ćuvre en 1962.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_sur_le_fonctionnement_de_l%27Union_europ%C3%A9enne
Le drapeau europĂ©en est le drapeau de lâUnion europĂ©enne et du Conseil de l'Europe (institution moins cĂ©lĂšbre, mais qui l'a utilisĂ© en premier). Il est dĂ©corĂ© de 12 Ă©toiles dorĂ©es disposĂ©es en cercle sur fond bleu, reprĂ©sentant la solidaritĂ© et lâunion entre les peuples dâEurope.
L'histoire du drapeau remonte Ă l'annĂ©e 1950. Ă cette Ă©poque, la CommunautĂ© europĂ©enne du charbon et de l'acier (organisation ayant prĂ©cĂ©dĂ© la CommunautĂ© europĂ©enne et l'Union europĂ©enne) n'Ă©tait constituĂ©e que de six Ătats fondateurs (RFA, Belgique, France, Italie, Pays-Bas, Luxembourg). Cependant, un autre organisme rassemblant un plus grand nombre de membres, le Conseil de l'Europe, avait Ă©tĂ© créé, dĂšs 1949 : celui-ci veillait notamment Ă dĂ©fendre les Droits de l'homme et Ă promouvoir la culture europĂ©enne. Le 18 aoĂ»t 1950, le Conseil de l'Europe cherchant un symbole pour le reprĂ©senter, charge une commission de traduire « les valeurs spirituelles et morales qui sont le patrimoine commun des peuples qui le composent »[1]. Paul-Henri Spaak, un des pĂšres de l'Europe, marmonne alors : « Question dĂ©licate ». Robert Bichet est le rapporteur de cette commission. De nombreuses propositions avaient Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©es, entre autres, le signe du Mouvement europĂ©en, un « E » vert sur fond blanc, ou bien le drapeau du mouvement Pan-Europe, un disque dâor et une croix rouge sur fond bleu. Mais la premiĂšre alternative ne donnait pas satisfaction du point de vue esthĂ©tique. Quant Ă la seconde, comme toutes les propositions contenant une croix, elle fut rejetĂ©e Ă cause de la rĂ©sistance de la Turquie.
Selon le Conseil de l'Europe, sur le fond bleu du ciel, douze étoiles dorées forment un cercle représentant l'union des peuples d'Europe. Le nombre d'étoiles est invariable, le nombre douze symbolisant la perfection et la plénitude [5]. Ainsi :
* Le nombre douze : Il incarne la perfection et la complétude. Ce nombre correspond aux 12 heures du jour et de la nuit (ce qui évoque le cadran d'une montre) mais aussi les 12 mois de l'année. Cela signifie que l'Europe évolue.
Ce nombre aurait également eu pour inspiration la religion chrétienne: les douze tribus d'Israël, les douze apÎtres, les douze étoiles de Marie sur la médaille de la Rue du Bac inspiré de la Bible:
« Un signe grandiose apparut au ciel : une Femme ! le soleil l'enveloppe, la lune est sous ses pieds et douze Ă©toiles couronnent sa tĂȘte. » (Apocalypse 12,1). Mais il trouve Ă©galement ses origines dans l'AntiquitĂ© avec notamment les douze signes du zodiaque, les douze travaux d'Hercule, Loi des Douze Tables romaine...
Ce nombre a Ă©tĂ© faussement prĂ©sentĂ© comme le symbole des 12 premiers Ătats membres de l'Union EuropĂ©enne, puisqu'il existe depuis 1955. Il y a confusion avec un projet de drapeau Ă quinze Ă©toiles, reprĂ©sentant les pays alors membre du conseil de l'Europe, qui avait Ă©tĂ© proposĂ© en 1953[6].
* Le bleu : la couleur bleu azur représente le ciel. Il représente également, dans son caractÚre religieux, la couleur de la Vierge Marie (voir plus bas).
* Les Ă©toiles : Ă 5 branches, elles reprĂ©sentent les peuples dâEurope. Dans un discours prononcĂ© Ă Strasbourg en 1990, VĂĄclav Havel considĂ©ra les douze Ă©toiles comme un rappel que le monde pourrait devenir meilleur, si nous avions de temps en temps le courage de regarder vers les Ă©toiles[rĂ©f. souhaitĂ©e].
* Le cercle : il est entre autres un symbole d'unitĂ©, de solidaritĂ© et dâharmonie. Les pointes des Ă©toiles ne se touchent pas, le cercle reste donc ouvert, ce qui signifie que lâEurope ne constitue pas une sociĂ©tĂ© close, mais sâouvre au contraire sur le monde.
Un vexillologue, Patrice de La Condamine, y voit un « message aterritorial », l'évocation de « ce continent sans rivages précis qui s'est construit en allant à la rencontre des peuples, apportant aux autres et assimilant ce que les autres lui apportaient » (Les Couleurs de l'Union européenne, Les Enclaves libres, Cette-Eygun).
Le cercle d'Ă©toiles sur un drapeau n'est pas une nouveautĂ©, puisque le premier drapeau des Ătats-Unis comportait un cercle de 13 Ă©toiles blanches sur fond bleu.
Les milieux de la nouvelle droite y voient un symbole maçonnique.
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Une des visions de saint Jean dans l'Apocalypse dĂ©crit la Vierge Marie de cette maniĂšre: « Un signe grandiose est apparu dans le ciel, une femme revĂȘtue du soleil, la lune sous ses pieds, et sur sa tĂȘte une couronne de 12 Ă©toiles. » (Apocalypse XII, 1)
Cette apparence de Marie se trouve aussi sur la médaille miraculeuse et les vitraux de la cathédrale de Strasbourg[7].
De plus, le bleu pùle est la couleur de Marie, et le douze est un nombre trÚs présent dans la Bible. Le bleu du drapeau européen, bleu azur, n'est donc pas la couleur mariale.
ArsĂšne Heitz, le dessinateur du drapeau, revendiqua plus tard le drapeau comme Ă©tant effectivement une rĂ©fĂ©rence Ă la Vierge Marie, mĂȘme si ce sens n'avait pas Ă©tĂ© Ă©voquĂ© ouvertement avant l'adoption du projet[8]. Pour coĂŻncider, l'adoption eut lieu un 8 dĂ©cembre, jour de la FĂȘte de l'ImmaculĂ©e Conception.
Cette symbolique n'a pas forcément échappé aux fondateurs de l'Europe, certains étant trÚs chrétiens : Robert Schuman a un procÚs en béatification en cours.
On ne trouve pas d'Ă©vocation de cette symbolique, qui n'a pas de valeur officielle, dans les manuels d'Ă©ducation civique en France, Ătat particuliĂšrement laĂŻque. En revanche ce lien fut employĂ© comme argument par les partisans de l'adhĂ©sion en Pologne, trĂšs catholique, Ă l'Union europĂ©enne
http://fr.wikipedia.org/wiki/Drapeau_europ%C3%A9en
29 au 31 Mai 1954 : Le groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou club Bilderberg, est un rassemblement annuel et informel d'environ 130 membres, essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias. Ce sommet annuel est au centre de plusieurs controverses du fait de sa non-médiatisation et du caractÚre confidentiel du bilan des conférences.
L'idĂ©e du lancement de cette confĂ©rence date de 1952. AmorcĂ©e en mai 1954 Ă l'hĂŽtel Bilderberg (d'oĂč son nom), situĂ© Ă Oosterbeek aux Pays-Bas, elle rĂ©unit sur invitation environ 130 personnes. Elle possĂšde par ailleurs des bureaux Ă Leyde[1]. Ses membres, hommes politiques, industriels, banquiers, journalistes, s'appellent eux-mĂȘmes les « Bilderbergers » ou « groupe Bilderberg ».
On compte parmi les fondateurs le prince Bernhard des Pays-Bas, Denis Healey (ex-ministre des finances britannique), Joseph Retinger (diplomate polonais, connu pour son fédéralisme et pour son rÎle dans la construction européenne), David Rockefeller (banquier américain), Joseph Luns (ex-secrétaire général de l'OTAN) et Paul Van Zeeland (ex-premier ministre belge et banquier).
En 2003, en réponse à une question parlementaire, le Conseil fédéral suisse précise que :
« les confĂ©rences Bilderberg sont un forum d'Ă©change sur les principaux sujets d'actualitĂ© dans les domaines les plus divers entre membres de gouvernements, diplomates, politiciens, personnalitĂ©s de l'Ă©conomie, reprĂ©sentants de la science, de la formation, de la presse et d'instituts spĂ©cialisĂ©s. [...] L'objectif de cette confĂ©rence privĂ©e est une discussion libre et ouverte. Les participants y dĂ©fendent leur opinion personnelle et n'y parlent pas au nom de leur gouvernement ou de leur employeur. C'est pour cette raison que les organisateurs renoncent Ă faire de la publicitĂ© autour de ces discussions. [...] Les participants qui acceptent une invitation personnelle Ă la confĂ©rence se dĂ©clarent prĂȘts Ă renoncer Ă toute publicitĂ©. Du reste, il ne s'agit pas de nĂ©gociations, mais de discussions qui permettent et favorisent une mise en rĂ©seau des idĂ©es et des personnes »[6].
http://www.scribd.com/doc/20256475/Bilderberg-Meetings-Participant-Lists-1954-2009
La Communauté européenne du charbon et de l'acier (CECA) était une organisation internationale composée de six nations unifiant l'Europe de l'Ouest durant la Guerre froide et créant les bases d'une démocratie européenne et le développement actuel de l'Union européenne. La CECA était la premiÚre organisation basée sur des principes supranationaux[1].
La proposition de sa crĂ©ation, annoncĂ©e par Robert Schuman (lors de son discours du 9 mai 1950 â devenu journĂ©e de l'Europe), alors ministre des affaires Ă©trangĂšres français, Ă©tait un moyen d'empĂȘcher une nouvelle guerre entre la France et l'Allemagne. Il dĂ©clara que son but Ă©tait de rendre la guerre "non seulement impensable mais aussi matĂ©riellement impossible". Pour cela, la premiĂšre communautĂ© supranationale d'Europe a vu le jour par la signature du TraitĂ© de Paris (1951) par la France, la RFA, l'Italie et les pays du Benelux (la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas). La CECA crĂ©erait un marchĂ© unique du charbon et de l'acier entre ces Ătats. La CECA Ă©tait dirigĂ©e par la Haute AutoritĂ©, surveillĂ©e par des organes reprĂ©sentants les gouvernements nationaux, des dĂ©putĂ©s et un pouvoir judiciaire indĂ©pendant.
Son principe s'inspire fortement du rapport Salter qui avait mis en place la coordination des intĂ©rĂȘts alliĂ©s pendant la premiĂšre guerre mondiale[2].
Le traité instituant la CECA est entré en vigueur le 23 juillet 1952 pour une durée de 50 ans, ainsi la CECA n'existe plus depuis le 22 juillet 2002.
Le premier ministre et ministre des affaires Ă©trangĂšres français Robert Schuman a contribuĂ© Ă la fin de la politique française gaulliste d'occupation permanente et de contrĂŽle des parties de territoire allemand comme la Ruhr ou la Sarre. MalgrĂ© l'ultra-nationalisme, le gaullisme et l'opposition communiste, l'AssemblĂ©e française a votĂ© un certain nombre de rĂ©solutions en faveur de sa nouvelle politique d'intĂ©gration de l'Allemagne dans une CommunautĂ©. L'AutoritĂ© internationale de la Ruhr changea en consĂ©quence. Les principes directeurs de Schuman Ă©taient la morale, basĂ©e sur l'Ă©galitĂ© des Ătats (la dĂ©mocratie internationale) sans pouvoir politique permettant la domination.
La Déclaration Schuman du 9 mai 1950 (connu aujourd'hui comme la Journée de l'Europe) eut lieu aprÚs deux rencontres du Cabinet, la proposition devint la politique du gouvernement français. La France fut le premier gouvernement à accepter de partager et d'approfondir la souveraineté d'une communauté supranationale. Cette décision était basée sur un texte, écrit par un ami et collÚgue de Schuman, l'avocat du ministre des affaires étrangÚres français, Paul Reuter avec l'aide de Jean Monnet et du Directeur de Cabinet de Schuman, Bernard Clappier. Il s'agissait d'un plan en faveur d'une Communauté européenne unissant la production de charbon et d'acier de ses membres à l'intérieur d'un marché commun.
Schuman proposait que "la production franco-allemande de charbon et d'acier dans sa totalité soit placée sous une Haute Autorité, dans la structure d'une organisation qui s'ouvre à la participation des autres pays de l'Europe." Une telle action avait pour but d'aider la croissance économique et de créer une paix durable entre la France et l'Allemagne, qui étaient des ennemis historiques. Le charbon et l'acier sont à la base de l'industrie de guerre, en sorte qu'unir ces ressources entre deux anciens ennemis était une action plus que symbolique[1],[3]. Certains ont aussi vu le projet, comme Monnet, qui a changé la mention de Reuter de "supranational" dans le projet et a inséré "fédération" comme un premier pas vers une "Fédération européenne".
Le TraitĂ© de Paris qui a Ă©tabli la CECA a Ă©tĂ© signĂ© le 18 avril 1951 par la France, l'Allemagne de l'ouest, l'Italie, la Belgique, le Luxembourg et les Pays-Bas. La CECA fut la premiĂšre organisation internationale basĂ©e sur des principes supranationaux[1] et devait, Ă travers l'Ă©tablissement d'un marchĂ© unique pour le charbon et l'acier, soutenir les Ă©conomies, augmenter les emplois, et Ă©lever le niveau de vie moyen au sein de la CommunautĂ©. Le marchĂ© fut aussi mis en place pour progressivement rationaliser la distribution de la production tandis qu'il assurait la stabilitĂ© et l'emploi. Le marchĂ© commun du charbon prit effet le 10 fĂ©vrier 1953, et celui de l'acier le 1er mai de cette mĂȘme annĂ©e[6]. L'instauration de la CECA remplaça graduellement l'AutoritĂ© internationale de la Ruhr[7]. Le 11 aoĂ»t 1952, les Ătats-Unis furent le premier pays (en dehors des membres de la CECA) Ă reconnaĂźtre la CommunautĂ©, et prĂ©cisĂšrent qu'ils nĂ©gocieraient dĂšs lors avec la CECA en matiĂšre de charbon et d'acier, en Ă©tablissant leur dĂ©lĂ©gation Ă Bruxelles. En rĂ©ponse, le prĂ©sident Monnet choisit Washington D.C. comme le site de la premiĂšre prĂ©sence extĂ©rieure de la CECA. Sur le titre du premier bulletin de la dĂ©lĂ©gation figurait "Vers un gouvernement fĂ©dĂ©ral d'Europe"[8].
Six ans aprÚs le Traité de Paris, le Traité de Rome fut signé par les six membres de la CECA, créant ainsi la Communauté économique européenne (CEE) et la Communauté européenne de l'énergie atomique (CEEA ou "Euratom"). Ces communautés étaient basées, avec quelques ajustements, sur la CECA. Le traité de Rome devait durer indéfiniment, contrairement au Traité de Paris qui devait expirer aprÚs 50 ans. Ces deux nouvelles communautés travaillaient respectivement sur la création d'une union douaniÚre et d'une communauté de l'énergie atomique.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Communaut%C3%A9_europ%C3%A9enne_du_charbon_et_de_l%27acier
La Scientologie, ou « Ăglise de Scientologie » est un mouvement dont les principes ont Ă©tĂ© dĂ©veloppĂ©s aux Ătats-Unis en 1952 par L. Ron. Hubbard. La premiĂšre Ă©glise de Scientologie fut Ă©tablie au New Jersey en dĂ©cembre 1953. La Scientologie promeut une mĂ©thode appelĂ©e dianĂ©tique par son fondateur et propose plus largement un ensemble de croyances et de pratiques relatives Ă la nature de l'ĂȘtre humain et de sa place dans l'univers.
Son statut juridique et l'apprĂ©ciation de sa qualitĂ© de religion suscitent de nombreuses critiques. Des Ătats l'ont officiellement reconnue comme telle, alors que dans d'autres pays, notamment la France, elle est gĂ©nĂ©ralement considĂ©rĂ©e comme une secte voire comme une simple organisation commerciale. Ses pratiques, au travers notamment de ses diffĂ©rentes organisations satellites, font Ă©galement l'objet de controverses et de nombreuses procĂ©dures judiciaires, notamment pour escroquerie.
Ă la fin des annĂ©es 1950, l'Ăglise de scientologie s'implante progressivement dans d'autres pays : en Nouvelle-ZĂ©lande, en Afrique du Sud puis en France, Ă Paris, en 1959[14].
En 1958, le fisc américain remet en cause le statut religieux de la scientologie.
Hubbard s'établit à cette époque en Grande-Bretagne et, en 1959, acheta le manoir géorgien de Saint Hill, situé prÚs de la ville d' East Grinstead au Sussex, qui devint alors le siÚge mondial de la scientologie.
La scientologie devint sujet de controverses dans le monde anglophone vers le milieu des annĂ©es 1960. Dans lâĂtat de Victoria en Australie, aprĂšs la constitution d'un rapport sur les activitĂ©s du mouvement, une loi sur les pratiques psychologiques mĂšne Ă l'interdiction de la scientologie dans cet Ătat en 1965. Deux autres Ătats australiens feront de mĂȘme, mais ces lois furent dĂ©clarĂ©es inconstitutionnelles en 1969[14].
Ă la mĂȘme Ă©poque, la Grande-Bretagne tenta d'interdire l'accĂšs du pays aux scientologues Ă©trangers et donc l'accĂšs au centre de formation du siĂšge international aprĂšs un rapport de la Chambre des communes britannique critiquant les mĂ©thodes psychothĂ©rapeutiques de la scientologie et la considĂ©rant comme nuisible Ă la sociĂ©tĂ© et Ă la santĂ© des individus[15].
La Nouvelle-ZĂ©lande, l'Afrique du Sud et la province de l'Ontario au Canada menĂšrent Ă©galement des enquĂȘtes publiques sur les activitĂ©s de la scientologie.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Scientologie
René Vautier est un réalisateur et scénariste français, né le 15 janvier 1928 à Camaret-sur-Mer (FinistÚre) .
Ce film a pour origine une commande destinée à montrer aux élÚves des collÚges et lycées de France, la mission éducative dans les colonies d'Afrique occidentale françaises. Mais, sur place, René Vautier décida de témoigner d'une réalité non commandée. Premier film anticolonialiste français, Afrique 50 valut à son auteur plusieurs mois d'emprisonnement, et fut interdit pendant plus de quarante ans.
http://video.google.com/videoplay?docid=3726925458976503035#
http://bellaciao.org/fr/article.php3?id_article=36336
Si l'unification européenne est une idée vieille de plusieurs siÚcles, son acte fondateur fut la Déclaration du 9 mai 1950 par Robert Schuman, dans la lignée d'une démarche amorcée durant l'entre-deux guerres et portée par des personnalités de divers bords politiques[2],[3] : à cÎté des démocrates chrétiens comme Schuman, Konrad Adenauer ou encore Alcide de Gasperi, on trouve des socialistes comme Paul-Henri Spaak et des personnalités difficilement classables comme Jean Monnet ou Altiero Spinelli. Initiant un processus visant à « remplacer les rivalités nationales par une union de peuples dans la liberté et la diversité »[4], ces fondateurs sont depuis regroupés sous l'appellation de « PÚres de l'Europe ».
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LâUnion europĂ©enne, en abrĂ©gĂ© UE, est une association sui generis de vingt-sept Ătats indĂ©pendants, pour la plupart situĂ©s en Europe, et ayant dĂ©cidĂ© de coordonner leur politique en dĂ©lĂ©guant, par traitĂ©, l'exercice de certaines compĂ©tences Ă des organes communs (notion de staatenverbund ou gouvernance multi-niveau). L'UE est rĂ©gie par deux traitĂ©s fondamentaux : le traitĂ© de Rome, signĂ© le 25 mars 1957 et entrĂ© en vigueur le 1er janvier 1958, et le traitĂ© de Maastricht, signĂ© le 7 fĂ©vrier 1992 et entrĂ© en vigueur le 1er novembre 1993. Ă la suite de la tentative avortĂ©e de les remplacer par un traitĂ© constitutionnel unique, ces deux traitĂ©s ont Ă©tĂ© conservĂ©s et amendĂ©s par le traitĂ© de Lisbonne, signĂ© le 13 dĂ©cembre 2007 et entrĂ© en vigueur le 1er dĂ©cembre 2009.
Si l'unification européenne est une idée vieille de plusieurs siÚcles, son acte fondateur fut la Déclaration du 9 mai 1950 par Robert Schuman, dans la lignée d'une démarche amorcée durant l'entre-deux guerres et portée par des personnalités de divers bords politiques[2],[3] : à cÎté des démocrates chrétiens comme Schuman, Konrad Adenauer ou encore Alcide de Gasperi, on trouve des socialistes comme Paul-Henri Spaak et des personnalités difficilement classables comme Jean Monnet ou Altiero Spinelli. Initiant un processus visant à « remplacer les rivalités nationales par une union de peuples dans la liberté et la diversité »[4], ces fondateurs sont depuis regroupés sous l'appellation de « PÚres de l'Europe ».
Aujourd'hui, les institutions de l'Union forment un ensemble complexe, rĂ©gi par le jeu de stratĂ©gies communes mais aussi de rivalitĂ©s nationales. Le fonctionnement de l'UE est hybride, suivant une logique tantĂŽt fĂ©dĂ©rale tantĂŽt confĂ©dĂ©rale : un organe supranational, la Commission europĂ©enne, et un organe intergouvernemental, le Conseil europĂ©en, se partagent des fonctions exĂ©cutives ; le pouvoir lĂ©gislatif est partagĂ© entre le Parlement europĂ©en (supranational) et le Conseil de l'Union europĂ©enne (intergouvernemental). Les compĂ©tences judiciaires, enfin, sont assurĂ©es par une Cour de justice selon le principe de subsidiaritĂ© (c'est-Ă -dire qu'elle opĂšre seulement si l'action requise ne peut ĂȘtre effectuĂ©e au niveau des Ătats).
LâUnion europĂ©enne reprĂ©sente 28,38 % du produit brut mondial en 2009, c'est-Ă -dire 16 447 milliards USD, ce qui en fait la premiĂšre puissance Ă©conomique de la planĂšte, Ă la fois en PIB nominal et en paritĂ© de pouvoir d'achat[5]. Dix-sept pays membres de l'UE ont renforcĂ© leur coopĂ©ration au sein d'une union Ă©conomique et monĂ©taire (la zone euro) dotĂ©e dâune monnaie unique (lâeuro), qui reprĂ©sente 21,42 % du produit brut mondial en 2009.
Le traité de Maastricht est signé le 7 février 1992 et entre en vigueur le 1er novembre 1993. L'Union européenne prit la suite du Marché commun et de la Communauté économique européenne, devenue Communauté européenne (CE) en fusionnant la CECA qui expirait en 2002. Il marque une nouvelle étape dans le processus d'union sans cesse plus étroite entre les peuples d'Europe. La politique européenne repose alors sur trois piliers :
* 1er pilier : les Communautés (principalement la CE et l'Euratom) ;
* 2e pilier : la Politique étrangÚre et de sécurité commune ;
* 3e pilier : la Coopération policiÚre et judiciaire en matiÚre pénale.
Le traitĂ© de Maastricht crĂ©e Ă©galement la citoyennetĂ© europĂ©enne et permet de circuler et de rĂ©sider librement dans les pays de la CommunautĂ©, le droit de voter et d'ĂȘtre Ă©lu dans l'Ătat oĂč l'on rĂ©side pour les Ă©lections europĂ©ennes et municipales. Il est aussi dĂ©cidĂ© de crĂ©er « une monnaie unique sous l'Ă©gide d'une Banque centrale europĂ©enne » ; ce sera l'euro. Les compĂ©tences de la CommunautĂ© sont Ă©tendues, selon le principe de subsidiaritĂ© / supplĂ©ance, Ă de nouveaux domaines : Ă©ducation, formation professionnelle, culture, santĂ© publique, protection des consommateurs, rĂ©seaux transeuropĂ©ens de transport, politique industrielle, services (eau, Ă©nergie) et environnement.
Le traité d'Amsterdam est signé le 2 octobre 1997 et entre en vigueur le 1 mai 1999. Reposant sur les trois piliers de Maastricht, il affirme les principes de liberté, de démocratie et de respect des droits de l'homme et propose la mise en place d'un « espace de liberté, de sécurité et de justice ». Il inclut explicitement le principe du développement durable. Il pose le principe des coopérations renforcées permettant aux pays qui le souhaitent d'avancer plus vite. Il ébauche la réforme des Institutions européennes en vue de l'adhésion des pays d'Europe centrale et orientale (PECO). Il élargit la liste des droits, dont il garantit le respect : droits sociaux, égalité hommes-femmes, services publics, renforce la protection des droits fondamentaux et interdit toute discrimination. Un « Haut représentant de la PESC » est nommé, assisté par une Unité européenne de planification de la politique et d'alerte rapide. Un protocole reprend le principe de subsidiarité du traité CE.
Le traitĂ© de Nice est signĂ© le 26 fĂ©vrier 2001 et entre en vigueur le 1er fĂ©vrier 2003. Ce traitĂ©, qui devait rĂ©former les institutions de l'Union en vue de l'adhĂ©sion des PECO, n'est que partiellement parvenu Ă cet objectif. Ce traitĂ© donne au Parlement europĂ©en un rĂŽle colĂ©gislateur renforcĂ©. Le droit de recours devant la Cour de Justice des CommunautĂ©s est Ă©tendu. Le traitĂ© fournit une base juridique aux partis politiques des pays membres. Afin de faciliter le processus de dĂ©cision Ă la « majoritĂ© qualifiĂ©e » Ă 27 nouveaux domaines au sein du Conseil, le systĂšme de pondĂ©ration des voix est remaniĂ©. Le traitĂ© de Nice amĂ©liore la procĂ©dure relative Ă la mise en Ćuvre des « coopĂ©rations renforcĂ©es » : le droit de veto est supprimĂ©, et le domaine Ă©tendu Ă la PESC y compris en matiĂšre de dĂ©fense. Une « dĂ©claration sur l'avenir de l'Union » a Ă©tĂ© annexĂ©e au traitĂ©.
Le traitĂ© avait quelques failles : la charte des droits fondamentaux a Ă©tĂ© adoptĂ©e au cours de ce sommet de Nice, mais aucune valeur juridique contraignante ne lui est reconnue bien qu'elle ait Ă©tĂ© adoptĂ©e par toutes les instances de l'Union. De plus, le traitĂ© a fixĂ© les principes et les mĂ©thodes dâĂ©volution du systĂšme institutionnel au fur et Ă mesure que lâEurope s'Ă©largirait. Il dĂ©finit une nouvelle rĂ©partition des voix attribuĂ©es Ă chaque Ătat au Conseil, ainsi quâune redĂ©finition de la « majoritĂ© qualifiĂ©e ». Cependant, le systĂšme de dĂ©cision prĂ©vu par ce traitĂ© est complexe et privilĂ©gie les pays Ă dĂ©mographie mĂ©diane, comme lâEspagne et la Pologne, par rapport aux autres Ătats membres. Le risque de paralysie, qui Ă©tait la motivation principale du traitĂ© de Nice, restait donc encore prĂ©sent. En 2002, entre la signature du TraitĂ© de Nice et son entrĂ©e en vigueur, une Convention sur l'avenir de lâEurope se forme pour rĂ©flĂ©chir au dĂ©veloppement futur de l'Union.
La dĂ©claration du 9 mai 1950, aussi appelĂ©e dĂ©claration Schuman, est considĂ©rĂ©e comme le texte fondateur de la construction europĂ©enne. PrononcĂ©e par Robert Schuman, ministre des Affaires Ă©trangĂšres français, dans le salon de lâHorloge du Quai dâOrsay, Ă Paris, cette dĂ©claration, inspirĂ©e par Jean Monnet, premier commissaire au Plan, propose la crĂ©ation dâune organisation europĂ©enne chargĂ©e de mettre en commun les productions françaises et allemandes de charbon et dâacier. Ce texte dĂ©bouchera sur la signature, le 18 avril 1951 du traitĂ© de Paris, qui fonde la CommunautĂ© europĂ©enne du charbon et de l'acier entre six Ătats europĂ©ens.
En France, une partie de ce texte est imprimĂ©e en trĂšs petit sur tous les chĂšques Ă©mis par les banques, de maniĂšre Ă former les lignes vides oĂč inscrivent montant, lieu et date.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Union_europ%C3%A9enne
Le General Agreement on Tariffs and Trade (GATT), en français Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce, fut signé le 30 octobre 1947 par 23 pays, pour harmoniser les politiques douaniÚres des parties signataires. Le traité entra en vigueur en janvier 1948 et le secrétariat s'installa à la Villa Bocage, à GenÚve, et en 1977 au Centre William Rappard, également à GenÚve.
Cet accord multilatĂ©ral de libre-Ă©change Ă©tait destinĂ© Ă faire baisser les prix pour les consommateurs, mieux utiliser les facteurs de production et favoriser l'emploi dans les secteurs oĂč chaque pays dĂ©tient un avantage comparatif.
L'un des derniers cycles de négociations (l'Uruguay Round, de 1986 à 1994), clos par l'accord de Marrakech, aboutit à la création de l'Organisation mondiale du commerce.
Le GATT visait à instaurer par convention "un code de bonne conduite libérale et multilatérale".
L'objectif principal de l'accord était la liberté des échanges par l'abaissement des droits de douane et la réduction des restrictions quantitatives ou qualitatives aux échanges.
Les principes mis en Ćuvre par le GATT sont Ă rapprocher de ceux qui ont guidĂ© l'action du Fonds monĂ©taire international (FMI) et de la Banque mondiale en matiĂšre d'orthodoxie Ă©conomique et de politique de dĂ©veloppement.
En 1945, au sortir de la Seconde Guerre mondiale, la charte de l'Organisation des Nations unies (ONU) fut signĂ©e Ă San Francisco. Tirant les leçons de l'impuissance de la SociĂ©tĂ© des Nations (SDN), des dĂ©sordres Ă©conomiques de l'entre-deux-guerres, en particulier de la crise Ă©conomique de 1929 (la Grande DĂ©pression), elle faisait beaucoup plus attention Ă la coopĂ©ration Ă©conomique internationale. Les chapitres IX et X de la Charte affirment mĂȘme la nĂ©cessitĂ© de crĂ©er les outils internationaux pour dĂ©velopper cette coopĂ©ration.
Ce seront les Accords de Bretton Woods en juillet 1944 qui fixeront les rĂšgles du jeu monĂ©taire entre les pays en crĂ©ant le FMI, qui sera suivi par la crĂ©ation en dĂ©cembre 1945 de la Banque internationale pour la reconstruction et le dĂ©veloppement (BIRD). En 1947, la confĂ©rence internationale sur le commerce et l'emploi de La Havane donnera lieu Ă la signature de la Charte de La Havane instituant l'Organisation internationale du commerce (OIC). Tentative avortĂ©e Ă cause du refus du CongrĂšs des Ătats-Unis de la ratifier.
Le premier round du GATT fut signĂ© par 23 Ătats emmenĂ©s par les Ătats-Unis.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Accord_g%C3%A9n%C3%A9ral_sur_les_tarifs_douaniers_et_le_commerce
Le Conseil de lâEurope est une organisation intergouvernementale instituĂ©e le 5 mai 1949 par le traitĂ© de Londres. Elle est la doyenne des organisations qui Ćuvrent en faveur de la construction europĂ©enne[rĂ©f. nĂ©cessaire], par le biais des normes juridiques dans les domaines de la protection des droits de lâhomme, du renforcement de la dĂ©mocratie et de la prééminence du droit en Europe. Câest une organisation internationale dotĂ©e dâune personnalitĂ© juridique reconnue en droit international public et qui rassemble 800 millions de ressortissants de 47 Ătats membres.
La Convention europĂ©enne des droits de lâhomme, au champ dâapplication inĂ©galĂ©, ainsi que la Cour europĂ©enne des droits de lâhomme qui lâapplique, en constituent la cheville ouvriĂšre. Câest auprĂšs de cette Cour que les ressortissants des Ătats membres peuvent introduire des requĂȘtes sâils estiment quâun Ătat membre a enfreint leurs droits. Les activitĂ©s du Conseil de lâEurope intĂ©ressent tous les domaines de la vie courante et ont abouti Ă lâĂ©laboration dâun large Ă©ventail de normes, chartes et conventions destinĂ©es Ă faciliter la coopĂ©ration entre les pays membres du Conseil et Ă renforcer la construction europĂ©enne.
Le français et lâanglais en sont les deux langues officielles. Ses organes statuaires, le ComitĂ© des Ministres et lâAssemblĂ©e parlementaire, ainsi que le CongrĂšs des pouvoirs locaux et rĂ©gionaux, travaillent Ă©galement en allemand, italien et russe.
En 1945, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, l'Europe, affligée de destructions et de souffrances sans précédent, doit faire face à de nouveaux défis politiques, la réconciliation des peuples d'Europe en particulier. Cette situation est propice à la réalisation d'une idée ancienne : la construction européenne par la création d'institutions communes.
Dans son cĂ©lĂšbre discours prononcĂ© Ă l'universitĂ© de Zurich en 1946, Sir Winston Churchill appelait de ses vĆux la reconstruction de la famille europĂ©enne en une sorte d'Ătats-Unis d'Europe et la crĂ©ation du Conseil de l'Europe.
Le CongrÚs de la Haye qui, en 1948, a rassemblé plus d'un millier de délégués des gouvernements, des décideurs et de la société civile de presque tous les pays d'Europe a examiné la future structure de l'Organisation. Il y avait là deux écoles de pensée : l'une favorable à une organisation internationale classique dotée de représentants des gouvernements et l'autre penchant davantage pour une tribune politique de parlementaires. Les deux approches ont finalement été combinées pour aboutir à la création du Comité des Ministres et de l'Assemblée parlementaire.
Le Conseil de l'Europe a Ă©tĂ© fondĂ© le 5 mai 1949 par le TraitĂ© de Londres. Son statut a Ă©tĂ© signĂ© Ă Londres, le jour mĂȘme, par les dix pays suivants : Belgique, Danemark, France, Irlande, Italie, Luxembourg, Pays Bas, NorvĂšge, SuĂšde et Royaume-Uni. Nombre d'Ătats ont suivi, notamment aprĂšs la transition dĂ©mocratique opĂ©rĂ©e dans les pays d'Europe centrale et orientale au dĂ©but des annĂ©es 1990. Le Conseil de l'Europe comprend aujourd'hui presque tous les pays du vieux continent ainsi que des Ă©tats orientaux dont une partie au moins du territoire se trouve dans l'Europe gĂ©ographique et rassemble les 800 millions de ressortissants des 47 pays membres, Ă l'exception de la BiĂ©lorussie.
Dans le cadre de son objectif de promouvoir les droits de l'homme, il s'est dotĂ© le 4 novembre 1950 de la Convention europĂ©enne des droits de l'homme qui entre en vigueur en 1953. La Cour europĂ©enne des droits de l'homme est créée le 18 septembre 1959 en vue de faire respecter la Convention. Mais la promotion des droits de lâhomme et du droit en gĂ©nĂ©ral ne sont pas ses seules prĂ©rogatives; Ă cela s'ajoute un aspect culturel avec la Convention culturelle europĂ©enne de 1954, Ă©conomique avec la crĂ©ation du Fonds de rĂ©tablissement [1] ou encore social avec la Charte sociale europĂ©enne de 1961.
Suite à l'ouverture de l'Union soviétique, le Conseil de l'Europe décide le 8 juin 1989 de s'élargir aux pays d'Europe de l'Est en créant le statut d'invité spécial à l'Assemblée parlementaire. Suite à la chute du mur de Berlin en novembre 1989, la Commission européenne pour la démocratie par le droit, Commission de Venise, est créée le 10 mai 1990 dans le but d'aider les pays de l'ex-Union soviétique à mettre en place les lois et institutions nécessaires à leur démocratisation.
Lors du premier Sommet du Conseil de l'Europe à Vienne en Autriche les 8 et 9 octobre 1993, il est décidé que le Conseil ferait tout pour protéger les minorités et leur identité culturelle, ainsi que de lutter contre toutes les formes d'intolérance.
Le Comité est composé des ministres des Affaires étrangÚres, et se réunit à ce niveau ministériel une fois par an. Leurs délégués, les représentants permanents, se réunissent une fois par semaine et délibÚrent dans un quorum à huis clos. Les ministres exercent la présidence du comité à tour de rÎle, par ordre alphabétique, pour une durée de six mois. La présidence est actuellement exercée par la Turquie depuis le 10 novembre 2010.
Le Comité des Ministres est la principale instance de décision du Conseil et il :
* arrĂȘte les grandes lignes de la politique et des activitĂ©s de l'Organisation. Il adopte les conventions europĂ©ennes ;
* vote le budget ;
* décide de l'admission de nouveaux membres ;
* veille au respect des engagements des Ătats membres pris dans le cadre des conventions ;
* veille Ă l'exĂ©cution des arrĂȘts rendus par la Cour europĂ©enne de droits de l'homme.
Dans la pratique, la prise de décision se fait à l'unanimité, ce qui peut mener à la paralysie du systÚme donc formule de l'abstention constructive.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_de_l%27Europe
LâOrganisation du traitĂ© de lâAtlantique Nord ou Otan (en anglais : North Atlantic Treaty Organisation ou NATO), parfois connue sous le nom dâAlliance Atlantique, est une organisation politico-militaire qui rassemble de nombreux pays occidentaux. Elle a vu le jour le 4 avril 1949, suite Ă des nĂ©gociations des cinq pays europĂ©ens signataires du traitĂ© de Bruxelles (Belgique, France, Luxembourg, Pays-Bas et Royaume-Uni) avec les Ătats-Unis, le Canada et cinq autres pays dâEurope occidentale invitĂ©s Ă participer (Danemark, Italie, Islande, NorvĂšge et Portugal). L'Alliance avait pour vocation initiale d'assurer la sĂ©curitĂ© de l'Occident au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, en prĂ©venant d'Ă©ventuels soubresauts d'impĂ©rialisme allemand et en luttant contre les ambitions de conquĂȘte de l'Union SoviĂ©tique appuyĂ© par ses satellites (militairement organisĂ© dans le cadre du Pacte de Varsovie). GrĂące Ă ses moyens logistiques, l'Otan a su, durant la guerre froide, « garder les Russes Ă lâextĂ©rieur, les AmĂ©ricains Ă lâintĂ©rieur et les Allemands sous tutelle »[2] comme le souhaitait son secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral dâalors, Hastings Lionel Ismay. AprĂšs l'implosion de l'URSS, l'organisation s'est vu confrontĂ©e Ă de nouvelles menaces, notamment les revendications nationalistes dans l'ancien bloc communiste et l'essor du terrorisme international. Alors quâelle nâa longtemps eu pour tĂąche que de garantir la dĂ©fense et la stabilitĂ© de la zone euro-atlantique, l'Alliance promeut aujourd'hui des relations Ă©largies de coopĂ©ration dans le monde (Partenariat pour la Paix, Conseil OTAN-Russie, etc.). Le siĂšge de l'Otan se trouve depuis 1966 Ă Bruxelles et son commandement militaire (SACEUR) Ă Mons (Belgique). Cinq nations europĂ©ennes (l'Autriche, la Finlande, l'Irlande, la SuĂšde et la Suisse) ne font pas partie de l'Otan parce qu'elles se disent militairement neutres. L'Otan semble ĂȘtre nĂ©e dâabord dâune incapacitĂ© de l'ONU Ă assurer la paix mondiale, bloquĂ©e par les multiples vĂ©tos soviĂ©tiques. Pour rĂ©aliser lâAlliance qui permettrait la paix, les Occidentaux qui craignent un autre veto, trouvent une parade en ayant recours Ă lâarticle 51 de la charte des Nations unies. En effet, comme le prĂ©cise lâarticle 5, dans le cadre de la lĂ©gitime dĂ©fense collective une association de nations nâa pas besoin de l'autorisation du Conseil de sĂ©curitĂ© pour voir le jour. Les EuropĂ©ens veulent assurer leur sĂ©curitĂ©, ils craignent un nouveau relĂšvement de lâAllemagne et, Ă l'Est la menace communiste se fait de plus en plus forte, surtout aprĂšs le dĂ©part de la majoritĂ© des troupes amĂ©ricano-canadiennes qui stationnaient en Europe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Les alliĂ©s europĂ©ens souhaitent lâaide des Ătats-Unis pour assurer efficacement leur dĂ©fense. Mais les Ătats-Unis veulent dâabord que les EuropĂ©ens rĂ©alisent eux-mĂȘmes leur dĂ©fense, quitte Ă les aider par la suite, craignant quâune alliance brise le mouvement dâunification de lâEurope. On voit dâailleurs que dans le traitĂ©, cette volontĂ© que lâEurope prenne en charge sa dĂ©fense elle-mĂȘme est encore prĂ©sente, et lâarticle 3 permet aux AmĂ©ricains dâaider au dĂ©veloppement militaire de lâEurope pour que celle-ci dĂ©veloppe son propre systĂšme dĂ©fensif (sorte de plan Marshall militaire). Mais la situation internationale Ă©volue aprĂšs le coup de Prague du 12 fĂ©vrier 1948. Ainsi, le 17 mars 1948 est conclue lâalliance militaire du traitĂ© de Bruxelles qui prĂ©figure la future alliance atlantique[3]. AprĂšs le blocus de Berlin, les appels des EuropĂ©ens se font de plus en plus insistants. Une entente secrĂšte est rĂ©alisĂ©e entre les Anglo-saxons pour fixer les bases de lâAlliance Atlantique. Une derniĂšre Ă©tape reste nĂ©anmoins Ă franchir : toute alliance militaire des Ătats-Unis en temps de paix est interdite par leur Constitution. Le sĂ©nateur Vandenberg fait voter la rĂ©solution 239 pour Ă©tablir lâalliance le 11 juin 1948. Lâalliance devient constitutionnelle, Ă la condition dâĂȘtre conforme Ă la Charte des Nations unies. Sur demande du sĂ©nat amĂ©ricain, on inscrit dans le traitĂ© (art. 5), que les mesures Ă prendre en cas dâagression sur un des membres soient laissĂ©es souverainement au choix de chacun des pays signataires. Le sĂ©nat voulait prĂ©server le choix du CongrĂšs amĂ©ricain de faire ou non la guerre. Des pourparlers Ă Washington, du 6 juillet au 9 septembre 1948 dĂ©finissent les bases du traitĂ©. Ce pacte militaire est donc nĂ© dâun accord signĂ© le 4 avril 1949 Ă Washington ; il sâagit du TraitĂ© de lâAtlantique Nord[4] dont lâarticle 5 sur la solidaritĂ© entre ses membres en cas dâagression est le point primordial. Ce traitĂ© a alors Ă©tĂ© ratifiĂ© par les Ătats-Unis, le Canada, la Belgique, le Danemark, la France, les Pays-Bas, lâIslande, lâItalie, le Luxembourg, la NorvĂšge, le Royaume-Uni, pays Ă©tant tous des dĂ©mocraties, et le Portugal, dictature ayant soutenu les AlliĂ©s de la Seconde Guerre mondiale. Ils constituaient Ă cette Ă©poque une partie du Monde libre. L'article 5 de la charte de l'Otan prĂ©cise : « Les parties conviennent qu'une attaque armĂ©e contre l'une ou plusieurs d'entre elles survenant en Europe ou en AmĂ©rique du Nord sera considĂ©rĂ©e comme une attaque dirigĂ©e contre toutes les parties, et en consĂ©quence elles conviennent que, si une telle attaque se produit, chacune d'elles (...) assistera la partie ou les parties ainsi attaquĂ©es (...) y compris [par] l'emploi de la force armĂ©e, pour rĂ©tablir et assurer la sĂ©curitĂ© dans la rĂ©gion de l'Atlantique Nord ».
Le Mouvement europĂ©en est une association internationale dont le siĂšge est Ă Bruxelles. Elle fĂ©dĂšre des associations et des particuliers dĂ©sireux d'Ćuvrer Ă la construction d'une Europe unie. En France voir Mouvement EuropĂ©en-France. En Belgique voir Mouvement EuropĂ©en-Belgique. En Suisse: Nouveau mouvement europĂ©en suisse.
Mouvement fondé suite au CongrÚs de la Haye en 1948, son premier président était Winston Churchill et sa création s'est faite sous l'impulsion de plusieurs grands hommes politiques européens de toutes tendances[1] comme Léon Blum ou Alcide De Gasperi.
L'association se veut pluraliste et intÚgre dans sa direction des personnalités politiques à la fois de droite et de gauche, mais aussi de la société civile.
Le Mouvement a longtemps rassemblé les « unionistes », partisans d'une simple coopération intergouvernementale et les « fédéralistes », partisans d'un gouvernement fédéral de l'Europe. Aujourd'hui, tout en conservant son esprit fondateur d'ouverture à tous les courants "pro-européens", le Mouvement se positionne résolument dans la famille des fédéralistes européens.
Le Mouvement est prĂ©sidĂ© par Pat Cox ancien prĂ©sident du Parlement europĂ©en, qui a succĂ©dĂ© en 2006 Ă JosĂ© MarĂa Gil-Robles.
* 1948 : Duncan Sandys
* 1950 : Paul-Henri Spaak
* 1955 : Robert Schuman
* 1961 : Maurice Faure
* 1967 : Walter Hallstein
* 1974 : Jean Rey
* 1978 : Georges Berthoin
* 1982 : Giuseppe Petrilli
* 1985 : Gaston Thorn
* 1987 : Enrique BarĂłn Crespo
* 1989 : Valéry Giscard d'Estaing
* 1997 : Mario Soares
* 1999 : JosĂ© MarĂa Gil-Robles
* 2005 : Pat Cox
Selon le journaliste Ambrose Evans Pritchard, le mouvement europĂ©en a Ă©tĂ© financĂ© par la CIA, avec pour mission de pousser Ă la constitution d'un parlement europĂ©en. Les leaders du Mouvement europĂ©en, Robert Schuman, Paul-Henri Spaak Ă©taient directement financĂ©s par l'agence amĂ©ricaine, au travers des fondations Ford et Rockfeller[3]. Cette affirmation est fondĂ©e sur les assertions de lâhistorien amĂ©ricain Richard J. Aldrich qui note : «One of the most interesting US covert operations in postwar Europe was the Founding of the European Movement».[4] Ce lancement prĂ©cĂšde donc la crĂ©ation de LâAmerican Committee on United Europe, (ACUE) dirigĂ© par dâĂ©minentes personnalitĂ©s de lâ«Intelligence amĂ©ricaine » organisĂ©, de lâaveu mĂȘme dâAldrich, « in the early Summer of 1948 by Allen Dulles and William Donovan, who were responding to separate requests of assistance from Count Richard Coudenhove Kalergi and from Churchill». [En fait câest le 29 mars 1949 que lâACUE est officiellement lancĂ© Ă lâoccasion dâun dĂźner offert en lâhonneur de Winston Churchill][rĂ©f. nĂ©cessaire] Sâil est vrai que[rĂ©f. nĂ©cessaire] la contribution de lâACUE au MEI atteignit entre 48 et 61% (et pas les 2/3 comme lâaffirme Aldrich) du budget total du MEI entre 1948 et 1958 (date de dissolution de lâACUE), ce fait mĂ©rite dâĂȘtre remis dans le contexte de lâĂ©poque, marquĂ© par la Guerre froide et nuancĂ© par trois constatations:
1) LâEurope occidentale accueillait au mĂȘme moment avec reconnaissance lâaide du plan Marshall dont personne ne conteste aujourdâhui lâimportance pour le relĂšvement et lâunification progressive de lâEurope ;
2) Lâaide de lâAmerican Committee on United Europe fut utilisĂ© pour des actions spĂ©cifiques et non pour le budget ordinaire du ME :
* la Campagne europĂ©enne de la jeunesse (1951-58) en rĂ©ponse au rassemblement europĂ©en de la Jeunesse organisĂ© par les communistes Ă Berlin Ă lâĂ©tĂ© 1951 ;
* le ComitĂ© dâaction pour la CommunautĂ© europĂ©enne internationale du ME prĂ©sidĂ© par Paul Henri Spaak centrĂ© sur le dĂ©veloppement de lâintĂ©gration au sein de lâEurope des Six.
3) LâACUE fut, tout au long de la pĂ©riode, particuliĂšrement attentif Ă nâintervenir en aucune maniĂšre dans les programmes dâaction du ME, dans la crainte justement dâĂȘtre accusĂ© de manipuler cette organisation. Il considĂ©ra simplement le ME comme « un agent indĂ©pendant » susceptible de vĂ©hiculer la culture politique fĂ©dĂ©raliste. Lâutilisation des fonds nâĂ©tait pas soumise Ă un contrĂŽle trĂšs strict, le Mouvement en disposant assez librement.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_europ%C3%A9en
Lâ'Organisation mondiale de la santĂ© (OMS), (en anglais : World Health Organization (WHO)) est l'institution spĂ©cialisĂ©e de l'ONU pour la santĂ©. Elle dĂ©pend directement du Conseil Ă©conomique et social des Nations unies et son siĂšge se situe Ă GenĂšve, en Suisse, sur la commune de Pregny-ChambĂ©sy.
Selon sa constitution, l'OMS a pour objectif d'amener tous les peuples du monde au niveau de santĂ© le plus Ă©levĂ© possible, la santĂ© Ă©tant dĂ©finie dans ce mĂȘme document comme un « Ă©tat de complet bien-ĂȘtre physique, mental et social et ne consistant pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmitĂ© ».
Sa directrice générale actuelle est le Dr Margaret Chan depuis le 4 janvier 2007.
Fondée le 7 avril 1948, l'O.M.S. a été précédée par différents organismes et accords internationaux .
Vers 1850 d'abord, diffĂ©rentes dispositions sont prises afin d'harmoniser les mesures de quarantaines alors principalement destinĂ©es Ă prĂ©munir les Ătats europĂ©ens contre la peste. Ă partir de 1851 des confĂ©rences sanitaires internationales peinent Ă aboutir Ă des accords. Concernant la peste,le cholĂ©ra et la fiĂšvre jaune toutefois, des Conventions sanitaires internationales sont signĂ©es. En 1907, est créé Ă Paris « l'Office international d'HygiĂšne publique » (OIHP), dotĂ© d'un secrĂ©tariat permanent et d'un « comitĂ© permanent ». Ce comitĂ© organise plusieurs confĂ©rences, dont celle de 1926 qui adopte une Convention sanitaire internationale contenant pour la premiĂšre fois des dispositions relatives Ă la variole et au typhus. Ă la fin de la PremiĂšre Guerre mondiale, les Ătats-Unis s'opposent Ă ce que l'OIHP passe sous le contrĂŽle de la toute nouvelle SociĂ©tĂ© des Nations (SDN). Jusqu'Ă la DeuxiĂšme Guerre mondiale, deux organismes sanitaires internationaux coexisteront donc en Europe, l'OIHP et l'Organisation d'HygiĂšne de la SociĂ©tĂ© des Nations tandis que de l'autre cĂŽtĂ© de l'Atlantique, l'Organisation sanitaire panamĂ©ricaine constituera un troisiĂšme organisme international de santĂ©[1].
La grippe espagnole (H1N1) de 1918-1919, qui fit 50 millions de morts (cinq fois plus de victimes que la PremiĂšre Guerre mondiale[2]), poussa la SociĂ©tĂ© des Nations (SDN) Ă crĂ©er le « comitĂ© d'hygiĂšne » de la SDN, considĂ©rĂ© comme l'ancĂȘtre de l'O.M.S.. DominĂ© par la France et le Royaume-Uni, la surveillance sanitaire du ComitĂ© couvre, Ă la fin des annĂ©es 1920, 70 % du globe[3].
Dans les annĂ©es 1980, l'O.M.S. connut une certaine « traversĂ©e du dĂ©sert » en raison de choix contestables (quasi-dĂ©mantĂšlement du Bureau sur la tuberculose) et de l'hostilitĂ© de certains pays (Ătats-Unis, Royaume-Uni) opposĂ©s Ă ce qu'ils considĂ©raient comme une politique coĂ»teuse[3]. Des fondations privĂ©es, ainsi que la Banque mondiale, s'Ă©taient alors chargĂ©es des enjeux sanitaires mondiaux[3].
Lion Murard parle cependant d'une « une sorte de seconde naissance » de l'O.M.S.[4] Ă partir de 1995. En effet, l'O.M.S. a alors créé la Division des maladies transmissibles (1996), le Global Outbreak Alert and Response Network (2001) chargĂ© de signaler Ă GenĂšve « tous les Ă©vĂ©nements susceptibles de donner lieu Ă des urgences sanitaires de portĂ©e internationale » et non plus seulement les occurrences des trois pathologies quarantenaires traditionnelles : peste, fiĂšvre jaune et cholĂ©ra, et promulguĂ© un nouveau RĂšglement sanitaire international (adoptĂ© en 2005) qui dĂ©possĂšde les gouvernements de leur droit de veto sur le renseignement Ă©pidĂ©miologique[3]. Selon l'historien Patrick Zylberman, ce retour de l'O.M.S. s'explique largement par des rĂ©-Ă©mergences Ă©pidĂ©miques telles que celle du sida, de la tuberculose (en 1985-91 Ă New York), de la peste (en Inde en 1994), de l'Ăbola (au ZaĂŻre en 1996), etc.[3]. L'O.M.S. lance ainsi une alerte globale le 12 mars 2003 concernant les dĂ©placements Ă destination de l'Asie et du Canada, sans y avoir Ă©tĂ© prĂ©alablement autorisĂ© par les Ătats, en raison de l'Ă©pidĂ©mie de SRAS, et s'oppose Ă la Chine concernant les statistiques et le dĂ©veloppement de l'Ă©pidĂ©mie[3].
En raison du décÚs soudain de son directeur général, Lee Jong-wook, le 22 mai 2006, l'intérim de la direction est assuré par Anders Nordström, jusqu'à l'élection de son successeur, le Dr Margaret Chan, le 8 novembre 2006.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_mondiale_de_la_sant%C3%A9
En 1948, l'Union occidentale est créée par le traité de Bruxelles , signé par la France, le Royaume-Uni et le Benelux. Le point majeur de ce traité est son article 5 qui engage les signataires à se porter assistance militaire en cas d'agression. Cet article de « défense mutuelle» lie davantage les Etats que l'article 5 de l'OTAN qui ne prévoit qu'une clause « d'assistance mutuelle ».
Le traité de Bruxelles est signé pour 50 ans le 17 mars 1948, entre la France, le Royaume-Uni, la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg. Il donne naissance à une Union occidentale, qui préfigure l'Union de l'Europe occidentale.
Ce traitĂ© de coopĂ©ration Ă©conomique, sociale et culturelle, et essentiellement, de dĂ©fense collective (assistance automatique en cas dâagression contre lâun des signataires en Europe), s'inscrit dans la logique du traitĂ© de Dunkerque de 1947 pour l'institution d'un systĂšme d'assistance mutuelle automatique en cas d'agression armĂ©e en Europe. Le siĂšge de commandement se situe Ă Fontainebleau.
Cependant, face Ă la menace soviĂ©tique, les pays europĂ©ens se tournent rapidement vers les Ătats-Unis afin de complĂ©ter l'efficacitĂ© de leur sĂ©curitĂ©, une dĂ©marche qui aboutira Ă la mise en place de l'OTAN en 1949.
Le traité de Bruxelles est ensuite remanié le 23 octobre 1954 à la suite des Accords de Paris, avec l'intégration de l'Allemagne et de l'Italie et se fond dans l'Union de l'Europe occidentale.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Union_de_l%27Europe_occidentale
L'Organisation des Nations unies (ONU) est une organisation internationale, regroupant, Ă quelques exceptions prĂšs, tous les Ătats de la planĂšte. Distincte des Ătats qui la composent, l'organisation a pour finalitĂ© la paix internationale. Ses objectifs sont de faciliter la coopĂ©ration dans les domaines du droit international, de la sĂ©curitĂ© internationale, du dĂ©veloppement Ă©conomique, du progrĂšs social et des Droits de l'homme.
L'ONU est fondĂ©e le 26 juin 1945 Ă San Francisco[Note 1], pour remplacer la SociĂ©tĂ© des Nations (SDN) ; qui n'avait pas pleinement jouĂ© son rĂŽle et n'avait pu empĂȘcher la seconde Guerre Mondiale ; ainsi que pour fournir une nouvelle plate-forme de dialogue international.
L'organisation est divisée en plusieurs organes :
* L'AssemblĂ©e gĂ©nĂ©rale oĂč tous les Ătats membres sont reprĂ©sentĂ©s dont chacun ayant des responsabilitĂ©s diffĂ©rentes ;
* Le Conseil de sécurité qui décide de certaines résolutions en faveur de la paix et la sécurité ;
* Le Conseil économique et social qui aide à la promotion de la coopération économique et sociale et au développement ;
* Le Secrétariat qui assure la gestion au jour le jour de l'ONU ;
* La Cour internationale de justice qui est le principal organe judiciaire.
D'autres organes sont chargés de diverses questions et forment ensemble le systÚme des Nations unies. La figure publique la plus visible de l'ONU est le Secrétaire général qui est depuis 2007 le Sud-coréen Ban Ki-moon.
En 2008, l'ONU compte 192 Ătats membres, soit presque tous ceux qui sont officiellement reconnus. De son siĂšge qui se situe sur un territoire international dans la ville de New York aux Ătats-Unis, l'ONU et ses agences spĂ©cialisĂ©es rĂ©parties dans d'autres Ătats, prennent toute l'annĂ©e diverses rĂ©solutions sur des sujets qui sont de leur domaine de compĂ©tence.
L'ONU est financĂ©e par des contributions volontaires et par les Ătats membres, et a six langues officielles : l'arabe, le mandarin, l'anglais, le français, le russe et l'espagnol.
LĂ oĂč la SociĂ©tĂ© des Nations n'Ă©tait qu'un espace de dialogue, oĂč les diplomates pouvaient se rencontrer pour Ă©tablir des consensus, l'ONU peut, avec le Conseil de sĂ©curitĂ©, prendre des dĂ©cisions concrĂštes. Celles-ci peuvent dĂ©boucher, par exemple, sur l'autorisation d'employer une force armĂ©e - les fameux « casques bleus » - pour maintenir ou rĂ©tablir la paix.
Dans ses opérations internationales, l'ONU utilise l'abréviation anglaise UN (pour United Nations) comme sigle distinctif.
En vertu de sa charte prĂ©cisĂ©e dans l'article 1, l'ONU s'efforce d'ĂȘtre un lieu oĂč se construit un avenir meilleur pour tous et cela Ă travers quatre objectifs :
* maintenir la paix et la sécurité dans le monde
* développer les relations amicales entre les nations
* rĂ©aliser la coopĂ©ration internationale sur tous les sujets oĂč elle peut ĂȘtre utile et en encourageant le respect des Droits de l'homme
* ĂȘtre un centre oĂč s'harmonisent les efforts des nations dans des objectifs communs
L'ONU n'est pas un gouvernement mondial et ne lĂ©gifĂšre donc pas. Cependant, ses rĂ©solutions donnent une lĂ©gitimitĂ© aux interventions des Ătats et sont de plus en plus appliquĂ©es dans le droit national et international. Toutes ces actions se pĂ©rennisent au travers de la signature de traitĂ©s ou conventions internationales entre les nations.
Les principaux travaux et débats sont interprétés ou traduits par écrit dans les 6 langues officielles de l'ONU : anglais, arabe, chinois, espagnol, français, russe, mais seuls l'anglais et le français sont les langues de travail du siÚge new-yorkais.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_des_Nations_unies
LâOrganisation des Nations Unies pour lâalimentation et lâagriculture (connue sous les sigles ONUAA ou, plus couramment, FAO soit en anglais Food and Agriculture Organization of the United Nations) est une organisation spĂ©cialisĂ©e du systĂšme des Nations unies, créée en 1945 Ă QuĂ©bec. Son siĂšge est Ă Rome depuis 1951. La FAO regroupe 190 membres (189 Ătats plus lâUnion europĂ©enne)[1].
Son objectif suprĂȘme affichĂ© est « Aider Ă construire un monde libĂ©rĂ© de la faim », sa devise, inscrite sur son logotype, est « Fiat panis » (expression latine signifiant « qu'il y ait du pain (pour tous) »).
Pour aider les pays pauvres et riches Ă mieux maitriser leurs ressources et Ă avoir une vision prospective, la FAO offre aux utilisateurs enregistrĂ©s, depuis le 1er juillet 2010, gratuitement (l'abonnement Ă©tait autrefois payant) toutes les statistiques de son service FAOSTAT, la plus vaste base de donnĂ©es mondiale sur l'alimentation, lâagriculture et la faim.
Le Programme des Ambassadeurs de bonne volonté de la FAO a été lancé en 1999. Son but principal est d'attirer l'attention du public et des médias sur la situation inacceptable de prÚs d'un milliard de personnes qui continuent à souffrir de la faim et de malnutrition chronique à une époque de prospérité sans précédent. Ces personnes mÚnent une vie de misÚre et sont privées du droit de l'homme le plus fondamental: le droit à la nourriture. Les gouvernements à eux seuls ne peuvent éradiquer la faim. La mobilisation des secteurs public et privé, la participation de la société civile et la mise en commun des ressources collectives et individuelles sont autant de facteurs nécessaires pour rompre le cercle vicieux de la faim et de la sous-alimentation chronique.
En devenant des Ambassadeurs de bonne volontĂ© de la FAO, ces personnalitĂ©s (cĂ©lĂ©britĂ©s du monde de l'art, de la culture, du sport et du spectacle telles que le Prix Nobel de mĂ©decine Rita Levi Montalcini, l'actrice Gong Li, les champions de football Roberto Baggio et RaĂșl GonzĂĄlez, la chanteuse (diva) malienne Oumou SangarĂ©, et la maintenant disparue Miriam Makeba) se sont engagĂ©es Ă titre personnel et professionnel Ă affronter les questions humanitaires universelles sur lesquelles se fonde la mission de la FAO: construire un monde oĂč rĂšgne la sĂ©curitĂ© alimentaire pour les gĂ©nĂ©rations prĂ©sentes et futures.
GrĂące Ă leur talent et Ă leur influence, les Ambassadeurs de bonne volontĂ© de la FAO entraĂźnent jeunes et moins jeunes, riches et pauvres dans la lutte contre contre la faim et la pauvretĂ©, afin que le rĂȘve de la nourriture pour tous devienne une rĂ©alitĂ© au XXIe siĂšcle et au-delĂ .
http://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_des_Nations_unies_pour_l%27alimentation_et_l%27agriculture
La Banque mondiale (parfois abrĂ©gĂ©e BM) regroupe deux institutions internationales : la Banque internationale pour la reconstruction et le dĂ©veloppement (BIRD) et lâAssociation internationale de dĂ©veloppement (AID, ou IDA), créées pour lutter contre la pauvretĂ© en apportant des aides, des financements, des conseils, aux Ătats en difficultĂ©[1].
Le groupe de la Banque mondiale est quant à lui un ensemble de cinq établissements.
Son siÚge est à Washington. Le président est élu pour cinq ans par le Conseil des Administrateurs de la Banque. Elle fait partie des institutions spécialisées du systÚme de l'Organisation des Nations unies (ONU).
Elle fut créée le 27 dĂ©cembre 1945 sous le nom de Banque internationale pour la reconstruction et le dĂ©veloppement aprĂšs signature de l'accord Bretton Woods du 1er au 22 juillet 1944. Le 9 mai 1947, elle approuva son premier prĂȘt, qui fut accordĂ© Ă la France pour un montant de 250 millions de dollars (en valeur actualisĂ©e, il s'agit du plus gros prĂȘt consenti par la Banque)[2].
La Banque mondiale a été créée principalement pour aider l'Europe et le Japon dans leur reconstruction, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, mais avec le mouvement de décolonisation des années soixante, elle se fixa un objectif supplémentaire, celui d'encourager la croissance économique des pays en voie de développement africains, asiatiques et latino-américains.
Au dĂ©part, la Banque mondiale a principalement financĂ© de grands projets d'infrastructures (centrales Ă©lectriques, autoroutes, aĂ©roportsâŠ). Avec le rattrapage Ă©conomique du Japon et de l'Europe, la Banque mondiale s'est intĂ©ressĂ©e exclusivement aux pays en dĂ©veloppement. Depuis les annĂ©es 1990, elle finance aussi les pays postcommunistes.
L'appellation Groupe de la Banque mondiale désigne depuis juin 2007 cinq institutions[3] :
* la plus importante est la Banque internationale pour la reconstruction et le dĂ©veloppement (BIRD), son fonctionnement est assurĂ© par le versement d'une cotisation rĂ©glĂ©e par les Ătats membres,
* l'Association internationale de dĂ©veloppement (AID), fondĂ©e en 1960, ses prĂȘts sont rĂ©servĂ©s aux pays les moins dĂ©veloppĂ©s,
* la SociĂ©tĂ© financiĂšre internationale (SFI), fondĂ©e en 1956, pour financer les prĂȘts et les investissements rĂ©alisĂ©s par les entreprises dans les pays Ă risque,
* le Centre international pour le rÚglement des différends relatifs aux investissements (CIRDI), fondé en 1966,
* l'Agence multilatĂ©rale de garantie des investissements (AMGI), fondĂ©e en 1988, pour la sĂ©curisation des prĂȘts.
Les objectifs de la Banque mondiale ont évolué au cours des années. Elle a récemment mis l'accent sur la réduction de la pauvreté, en délaissant l'objectif unique de croissance économique. Elle favorise aussi la création des trÚs petites entreprises. Elle a soutenu l'idée que l'eau potable, l'éducation et le développement durable sont des facteurs essentiels à la croissance économique, et a commencé à investir massivement dans de tels projets. En réponse aux critiques, la Banque mondiale a adopté une série de politiques en faveurs de la sauvegarde de l'environnement et du social, visant à s'assurer que leurs projets n'aggravaient pas le sort des populations des pays aidés. En dépit de ces politiques, les projets de la Banque mondiale sont souvent critiqués par les organisations non gouvernementales (ONG) pour ne pas lutter efficacement contre la pauvreté, et négliger les aspects sociaux et environnementaux.
Selon la charte fondatrice, les prĂȘts sont versĂ©s en fonction de considĂ©rations purement Ă©conomiques, le rĂ©gime politique du pays bĂ©nĂ©ficiaire n'Ă©tant pas pris en compte. Ce dernier point a cependant Ă©voluĂ© depuis les annĂ©es 2000: « L'idĂ©e selon laquelle des aides ne devraient ĂȘtre accordĂ©es Ă un pays en difficultĂ© que sous certaines conditions relatives Ă lâutilisation de cette aide (en termes de bonne gestion, mais aussi de respect des droits de lâhomme, par exemple) est maintenant largement admise[4]. »
La BIRD compte actuellement 185 pays membres[5]. Chaque année, elle publie un Rapport sur le développement dans le monde chargé de rendre compte des résultats obtenus.
En février 2009, un rapport d'audit interne a indiqué que des employés de la banque avaient autorisé l'injection de fonds dans un projet immobilier en Albanie, mais que les informations qu'ils avaient utilisées étaient incomplÚtes ou sciemment faussées. Ce rapport a mis à jour différentes procédures fautives de la banque.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Banque_mondiale
Enfin ce dernier conflit d'ampleur sur le continent europĂ©en, marquera par sa fin le dĂ©but en Europe de l'Ouest dâune pĂ©riode de prospĂ©ritĂ© sans prĂ©cĂ©dent, dans la foulĂ©e de la reconstruction, et l'Ă©mergence progressive d'un projet d'unification politique pacifique.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Seconde_Guerre_mondiale
En 1945, l'armĂ©e AmĂ©ricaine avait retenu six objectifs : Hiroshima, Nagasaki, Kokura, Niigata, KyĆto et Yokohama.
Le 6 août 1945 à 2 h 45 (heure locale), le bombardier B-29 piloté par Paul Tibbets, baptisé Enola Gay du nom de sa mÚre, décolle de la base de Tinian, avec à son bord une bombe atomique à l'uranium 235 d'une puissance de 15 kilotonnes, surnommée Little Boy. L'équipage est composé de douze hommes, dont quatre scientifiques. Deux autres B-29 l'escortent, emportant les instruments scientifiques destinés à l'analyse de l'explosion.
Ă 7 h 09, l'alarme aĂ©rienne est dĂ©clenchĂ©e Ă Hiroshima ; un avion isolĂ© est repĂ©rĂ©. Il s'agit du B-29 d'observation mĂ©tĂ©orologique Straight Flush. Au mĂȘme moment, deux autres appareils survolent Kokura et Nagasaki pour une mission de reconnaissance identique. Les conditions mĂ©tĂ©orologiques sont trĂšs bonnes au-dessus de Hiroshima ; la ville est choisie comme cible. Au sol, l'alerte aĂ©rienne est levĂ©e Ă 7 h 30. La ville a Ă©tĂ© peu bombardĂ©e pendant la guerre et les habitants ont l'habitude de voir les bombardiers amĂ©ricains survoler leur ville pour se rendre plus au nord.
La bombe, recouverte de signatures et d'injures Ă l'adresse des Japonais est armĂ©e en vol et larguĂ©e Ă 8 h 15, Ă prĂšs de 9 000 mĂštres au-dessus de la ville. Ă 8 h 16 min 2 s heure locale, aprĂšs 43 secondes de chute libre, la bombe explose Ă 600 mĂštres du sol, Ă la verticale de lâhĂŽpital Shima 34° 23âČ 41âł N 132° 27âČ 17âł E / 34.39482, 132.45483, situĂ© au cĆur de l'agglomĂ©ration, Ă moins de 300 mĂštres au sud-est du Pont Aioi, initialement visĂ© car reconnaissable par son plan en « T ».
L'explosion, Ă©quivalent Ă celle de 15 000 tonnes de TNT, rase instantanĂ©ment la ville. 75 000 personnes sont tuĂ©es sur le coup dont un tiers de militaires, la ville Ă©tant entre autres le siĂšge de la DeuxiĂšme armĂ©e gĂ©nĂ©rale (珏2ç·è», Dai-ni SĆgun?) crĂ©e le 8 avril 1945 Ă partir de la dissolution du Commandement de la dĂ©fense gĂ©nĂ©rale (éČèĄç·ćžä»€éš, BĆei Soshireibu?) chargĂ©e de la dĂ©fense de l'ouest du Japon, et de nombreux arsenaux et bases aĂ©riennes. Dans les semaines qui suivent, plus de 50 000 personnes supplĂ©mentaires meurent. Le nombre total de morts reste imprĂ©cis ; il est de l'ordre de 250 000. Sur les 90 000 bĂątiments de la ville, 62 000 sont totalement dĂ©truits.
Il ne resta aucune trace des habitants situés à moins de 500 mÚtres du lieu de l'explosion.
Au retour, les aviateurs verront pendant 500 kilomĂštres le champignon qui, en deux minutes, a atteint 10 000 mĂštres d'altitude. LâEnola Gay atterrit six heures plus tard Ă Tinian. Son Ă©quipage est aussitĂŽt dĂ©corĂ©.
http://hiroshimabomb.free.fr/
Les accords de Bretton Woods sont des accords économiques ayant dessiné les grandes lignes du systÚme financier international aprÚs la Seconde Guerre mondiale. Leur objectif principal fut de mettre en place une organisation monétaire mondiale et de favoriser la reconstruction et le développement économique des pays touchés par la guerre.
Ils furent signĂ©s le 22 juillet 1944 Ă Bretton Woods aux Ătats-Unis aprĂšs trois semaines de dĂ©bats entre 730 dĂ©lĂ©guĂ©s reprĂ©sentant lâensemble des 44 nations alliĂ©es. Un observateur soviĂ©tique Ă©tait Ă©galement prĂ©sent.
Les deux protagonistes principaux de cette confĂ©rence ont Ă©tĂ© John Maynard Keynes, qui dirigeait la dĂ©lĂ©gation britannique, et Harry Dexter White, assistant au secrĂ©taire au TrĂ©sor des Ătats-Unis, qui avaient tous deux prĂ©parĂ© un plan d'ensemble. Le plan Keynes fut Ă©bauchĂ© dĂšs 1941 et prĂ©parait un systĂšme monĂ©taire mondial fondĂ© sur une unitĂ© de rĂ©serve non nationale, le bancor. La partie amĂ©ricaine mettait en avant le rĂŽle de pivot du dollar amĂ©ricain et proposait plutĂŽt de crĂ©er un fonds de stabilisation construit sur les dĂ©pĂŽts des Ătats membres et une banque de reconstruction pour l'aprĂšs-guerre.
Finalement, c'est la proposition de White qui prévalut, organisant le systÚme monétaire mondial autour du dollar américain, mais avec un rattachement nominal à l'or.
Deux organismes ont vu le jour lors de cette conférence, qui sont toujours en activité :
* la Banque mondiale (BM) formée de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et de l'Association internationale de développement (IDA)
* le Fonds monétaire international (FMI)
Un troisiĂšme organisme aurait dĂ» ĂȘtre créé, chargĂ© du commerce international. Mais en l'absence d'accord, il ne verra le jour qu'en 1995 avec la crĂ©ation de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) aprĂšs les cycles de nĂ©gociations de l'accord gĂ©nĂ©ral sur les tarifs douaniers et le commerce (GATT).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Accords_de_Bretton_Woods
Le Fonds monĂ©taire international (FMI) est une institution internationale multilatĂ©rale regroupant 187 pays, dont le rĂŽle est de « promouvoir la coopĂ©ration monĂ©taire internationale, de garantir la stabilitĂ© financiĂšre, de faciliter les Ă©changes internationaux, de contribuer Ă un niveau Ă©levĂ© dâemploi, Ă la stabilitĂ© Ă©conomique et de faire reculer la pauvretĂ© »[1].
Le FMI a ainsi pour fonction d'assurer la stabilité du systÚme monétaire international et la gestion des crises monétaires et financiÚres. Pour cela, il fournit des crédits aux pays qui connaissent des difficultés financiÚres telles qu'elles mettent en péril l'organisation gouvernementale du pays, la stabilité de son systÚme financier (banques, marchés financiers), ou les flux d'échanges de commerce international avec les autres pays.
Lors d'une crise financiĂšre, pour Ă©viter quâun pays ne fasse « dĂ©faut » (câest-Ă -dire que ce pays ne puisse plus rembourser ses crĂ©anciers, voire ne plus payer ses dĂ©penses courantes), le FMI lui prĂȘte de lâargent le temps que la confiance des agents Ă©conomiques revienne. Le FMI conditionne lâobtention de prĂȘts Ă la mise en place de certaines rĂ©formes Ă©conomiques visant de maniĂšre gĂ©nĂ©rale Ă amĂ©liorer la gestion des finances publiques et une croissance Ă©conomique Ă©quilibrĂ©e Ă long terme.
Lâinstitution a Ă©tĂ© créée en 1944 et devait Ă lâorigine garantir la stabilitĂ© du systĂšme monĂ©taire international, dont lâĂ©croulement au moment de la Grande dĂ©pression des annĂ©es 1930 avait eu des effets catastrophiques sur lâĂ©conomie mondiale. AprĂšs 1976 et la disparition dâun systĂšme de change fixe, le FMI a hĂ©ritĂ© dâun nouveau rĂŽle face aux problĂšmes dâendettement des pays en dĂ©veloppement et Ă certaines crises financiĂšres.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Fonds_mon%C3%A9taire_international
Le krach de 1929 est une crise boursiÚre qui se déroula à la Bourse de New York entre le jeudi 24 octobre et le mardi 29 octobre 1929. Cet événement marque le début de la Grande dépression, la plus grande crise économique du XXe siÚcle. Les jours-clés du krach ont hérité de surnoms distincts : le 24 octobre est appelé jeudi noir, le 28 octobre est le lundi noir, et le 29 octobre est le mardi noir.
Le krach de 1929 est consĂ©cutif Ă une bulle spĂ©culative, dont la genĂšse remonte Ă 1927. La bulle est amplifiĂ©e par le nouveau systĂšme d'achat Ă crĂ©dit d'actions, qui depuis 1926 est permis Ă Wall Street. Les investisseurs peuvent ainsi acheter des titres avec une couverture de seulement 10 %. Le taux d'emprunt dĂ©pend du taux d'intĂ©rĂȘt Ă court terme ; la pĂ©rennitĂ© de ce systĂšme dĂ©pend donc de la diffĂ©rence entre le taux d'apprĂ©ciation des actions et ce taux d'emprunt.
Pour Charles Kindleberger [1], la cause immĂ©diate rĂ©side dans le fait que dans les « deux semaines avant la chute du 24 octobre, les prĂȘts de brokers pour les titres "autres" diminuĂšrent de $ 120 Mns, en grande partie Ă cause des retraits Ă©trangers »[1]. D'un point de vue technique (il y a aussi, pour cet auteur, des causes plus politiques[N 1]) c'est le dernier maillon d'une sĂ©rie qui court de la hausse du taux d'escompte Ă New York en aoĂ»t, Ă la faillite de l'entreprise Hatry Ă Londres qui Ă son tour provoque une hausse des taux en Angleterre le 20 septembre (le lendemain du jour oĂč la bourse de New York eĂ»t atteint son maximum[2]) qui Ă son tour conduit Ă des retraits de capitaux de New York.
Quelques jours avant le krach (les 18, 19 et 23 octobre), les premiÚres ventes massives ont lieu. Ce sont encore des prises de bénéfices, mais elles commencent à entraßner les cours à la baisse.
Le jeudi 24 octobre (jeudi noir ou Black Thursday) marque la premiĂšre vraie panique. Le matin, il ne se trouve presque pas d'acheteurs, quel que soit le prix, et les cours s'effondrent. Ă midi, l'indice Dow Jones a perdu 22,6 %. Une Ă©meute Ă©clate Ă l'extĂ©rieur du New York Stock Exchange, aprĂšs que les gardes du bĂątiment et la police ont empĂȘchĂ© des actionnaires d'entrer. La galerie des visiteurs est fermĂ©e. Les rumeurs les plus folles circulent : onze spĂ©culateurs se seraient suicidĂ©s, les bourses de Chicago et Buffalo auraient dĂ©jĂ fermĂ©, celle de New York serait sur le point de le faire. Une rĂ©union d'urgence entre cinq des principaux banquiers de New York se tient au siĂšge de J.P. Morgan & Co. pendant une vingtaine de minutes. Ă son issue, Thomas Lamont, un des dirigeants de J.P. Morgan, dĂ©clare : « Il y a eu une petite quantitĂ© de vente Ă perte Ă la Bourse (âŠ) en raison de conditions techniques sur le marchĂ©. (âŠ) Le consensus de notre groupe est que la plupart des cotations de la Bourse ne reprĂ©sentent pas fidĂšlement la situation. (âŠ) [La situation est] susceptible de s'amĂ©liorer ». Le marchĂ© rebondit lĂ©gĂšrement Ă la nouvelle que les banques vont intervenir pour soutenir les cours. En effet, vers 13h30, des investisseurs institutionnels menĂ©s par Richard Whitney, vice-prĂ©sident du NYSE, interviennent directement : Whitney s'approche du poste de cotation de U.S. Steel, demande le cours en vigueur (195), et annonce « J'achĂšte 25 000 parts Ă 205 ». DĂšs que les premiers titres s'Ă©changent, il recommence l'opĂ©ration pour une autre action, et fait ainsi le tour d'une douzaine de postes. Les cours se redressent rapidement, et la baisse pour la journĂ©e est limitĂ©e Ă 2,1% (indice Dow Jones: 299,47). Par exemple, le titre Montgomery Ward vaut 83 dollars Ă l'ouverture, 50 en milieu de journĂ©e, 74 Ă la clĂŽture. Deux titres enregistrent leur plus haut niveau de l'annĂ©e, tandis que 441 atteignent leur plus bas niveau. Les volumes Ă©changĂ©s atteignent 12,9 millions d'actions pour la journĂ©e â un record, le volume normal Ă©tant de 2-3 millions, et le prĂ©cĂ©dent record de seulement 8,3 millions. Les tĂ©lĂ©imprimeurs ont jusqu'Ă une heure et demie de retard sur les cours ; ainsi les vendeurs paniquĂ©s ne savent pas encore Ă quel prix ils ont cĂ©dĂ© leurs titres.
Les nombreux investisseurs qui ont emprunté pour spéculer sont contraints de liquider leurs positions (appels de marge ou margin calls) à partir du lendemain. Les cours restent stables le vendredi 25 (Dow Jones : 301,22) et samedi 26 (avant guerre, il y avait une demi-session le samedi).
Le cycle s'emballe le lundi 28 qui restera dans les mĂ©moires comme le « lundi noir » (Black Monday), oĂč 9,25 millions de titres sont Ă©changĂ©s. Les banques n'interviennent pas, contrairement au jeudi prĂ©cĂ©dent. L'indice Dow Jones perd 13 % (260,64), un record qui ne sera battu que lors du krach d'octobre 1987. Certains titres sont massacrĂ©s : General Electric perd 48 points, Eastman Kodak 42, AT&T et Westinghouse 34, U.S. Steel, 18.
Le 29 octobre, le mardi noir (Black Tuesday), le volume Ă©changĂ© atteint 16,4 millions de titres. Les tĂ©lĂ©imprimeurs ont jusqu'Ă deux heures et demie de retard sur les cours. L'indice Dow Jones perd encore 12 % (230,07) et les gains d'une annĂ©e de hausse disparaissent. John Kenneth Galbraith Ă©crit qu'il s'agit du « jour le plus dĂ©vastateur dans l'histoire de la Bourse de New York, et peut-ĂȘtre aussi dans toute l'histoire des Bourses. » Winston Churchill, qui se trouve alors Ă New York, affirme ĂȘtre le tĂ©moin du suicide d'un spĂ©culateur qui se serait jetĂ© par la fenĂȘtre. L'Ă©vĂ©nement n'a jamais Ă©tĂ© confirmĂ©, et il est Ă l'origine des lĂ©gendes sur les nombreux spĂ©culateurs qui se seraient ainsi dĂ©fenestrĂ©s (en tant que phĂ©nomĂšne massif, il a Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© statistiquement que les suicides d'acteurs du systĂšme financier Ă cause du krach sont une lĂ©gende urbaine[3]). Entre le 22 octobre et le 13 novembre, l'indice Dow Jones passe de 326,51 Ă 198,69 (-39 %), ce qui correspond Ă une perte virtuelle de 30 milliards de dollars, dix fois le budget de l'Ătat fĂ©dĂ©ral amĂ©ricain et plus que ce que les Ătats-Unis avaient dĂ©pensĂ© pendant toute la PremiĂšre Guerre mondiale.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Krach_de_1929
Le Vatican, le Saint-SiĂšge ou l'Ătat de la CitĂ© du Vatican, les deux derniĂšres variantes Ă©tant utilisĂ©es aussi bien en forme courte que longue, en latin Civitas Vaticana et Status Civitatis Vaticanae, en italien Vaticano, Santa Sede et Stato della CittĂ del Vaticano, est un Ătat enclavĂ© dans la ville de Rome en Italie, support territorial du Saint-SiĂšge. Il compte 900 habitants sur une superficie de 0,44 kmÂČ, ce qui en fait le plus petit Ătat au monde.
Il a Ă©tĂ© créé le 11 fĂ©vrier 1929 comme reprĂ©sentation temporelle du Saint-SiĂšge (ensemble des institutions de l'Ăglise catholique romaine), aux termes des accords du Latran signĂ©s par celui-ci, reprĂ©sentĂ© par le cardinal Gasparri et l'Italie, reprĂ©sentĂ©e par Mussolini.
La langue vĂ©hiculaire est l'italien, et non le latin, qui est langue de l'Ăglise catholique romaine. Toutefois, le latin est la langue juridique de l'Ătat : le texte de rĂ©fĂ©rence des publications officielles est en gĂ©nĂ©ral rĂ©digĂ© en latin, puis traduit dans diverses autres langues.
Le français en est la langue diplomatique : le Vatican se fait enregistrer comme Ătat francophone auprĂšs des organismes internationaux.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vatican
Le Conseil des relations étrangÚres (Council on Foreign Relations ou CFR) est un think tank non partisan américain, ayant pour but d'analyser la politique étrangÚre américaine et la situation politique mondiale. Fondé en 1921, il est composé d'environ 5 000 membres issus du milieu des affaires, de l'économie et de la politique. Son siÚge se situe à New York avec un bureau à Washington. Le CFR est considéré comme l'un des think tanks les plus influents en politique étrangÚre [1],[2],[3]. Il publie une revue bi-mensuelle, Foreign Affairs, dispose d'un site web trÚs consulté, publie de nombreux rapports et livres ainsi que des vidéos (son Crisis Guides a gagné un Emmy award[4]).
http://fr.wikipedia.org/wiki/Conseil_des_relations_%C3%A9trang%C3%A8res

